Musée du Montparnasse – Les dix ans du Prix Arcimboldo – Partie 1
Le musée du Montparnasse (21 rue du Maine et ici aussi) est un musée modeste situé à deux pas de la gare du même nom. Le musée est modeste par son aspect et sa taille : ici, rien de monumental ou de luxueux. On y accède par une petite voie pavée.
Et le droit d’entrée n’est que de 5 euros et le dépliant est à 0,50 euro. Autant dire que c’est une promenade économique idéale pour un dimanche pour un amateur de photos car l’exposition est consacrée aux dix ans du Prix Arcimboldo.
Pour tout savoir sur ce prix, vous pouvez aller sur le site de “Gens d’image” (qui organise la manifestation) qui est très bien fait (ici).
Dans l’entrée, on est accueilli par le dernier lauréat, Jean François Rauzier (déjà chroniqué ici) puis c’est au tour d’Orlan, qu’on ne présente plus et qui était exposée à Lyon dans le cadre du Septembre de la photo et Alain Delorme. Ce dernier montre une partie de sa série Littlle Dolls où l’on voit des “mélanges” entre enfants et modèles attablés devant un gateau.

Orlan montrait également ses travaux de croisement entre elle-même, sujet d’expérimentation depuis des années (y compris dans sa chair) et des personnages multiples (série self-hybridations).
Les illustrations ci-dessous ont été réalisées sur place avec des moyens limités : elles ne sauraient se substituer à une visite de ce musée, que j’encourage.
La fois prochaine nous verrons ce qu’il y a à l’étage.
Dorothy’s gallery – Korea in Paris
Dorothy’s gallery (ici) montre 11 jeunes artistes coréens jusqu’au 4 avril 2009.
J’avais été un peu sévère lors de ma dernière visite (ici) mais cette fois-ci, même si les lieux sont toujours aussi peu propices, une artiste au moins, photographe de surcroit, voit son travail bien mis en valeur. Il s’agit de Soon-Young Lee. Celle-ci montre de délicates photographies en couleur de petites maquettes de paysages intérieurs habités de jeunes pousses de plantes. C’est très surprenant, intriguant, empreint de poésie aussi. Par malheur, l’artiste n’a pas de site web et l’image sur le site de la galerie est minuscule.
Deux autres artistes recourant à la photographie sont présentés également mais réduits à la portion congrue : une seule photo noir et blanc pour Hee Chung Kim, privé également de site web et enfin Sun-Mi Kim, plasticienne, qui utilise la photographie avec des compositions avec des personnages sont reliés les uns aux autres par des élastiques. Cette dernière à un site web (ici) où on la voit également en plein travail.
Vous pouvez pousser la porte, Dorothy Polley vous accueillera gentiment et c’est jusqu’au 4 avril 2009 au 27 rue Keller, métro Voltaire ou Bastille.





