Le blog d'un Photoculteur

Culturez vous en regardant des photos !

En bref – Galerie Philippe Chaume – Floriane de Lassée – Présences

La Galerie Philippe Chaume, qu’on ne présente plus, suit Floriane de Lassée depuis ses débuts et c’est très bien. Cette fois il s’agit de Présences. Concrètement il s’agit de photographies de femmes vues à travers une vitre, certaines parties du corps touchent la vitre et apparaissent en noir et déformées. Chaque photo, de grand format, est présentée en caisson lumineux.Il y a peut-être 6 photos. C’est très décoratif avec un petit côté “E.T.” (pour les doigts allongés).

Mais, il y a un gros mais car pour le prix annoncé, 7 000 et 12 000 € la bête, on peut trouver mieux (enfin il me semble) avec par exemple une pièce de Soth, Eggleston, Cartier-Bresson, Brassaï, Olaf ou Sarfati (dernière vente chez Christie’s) et encore les prix en vente publique dépassent-ils les prix en galerie.

Un retour sur terre ne serait pas malvenu. A priori c’est visible jusqu’au 16 juin 2011.

18 avril 2011 Publié par | paris | Commentaires Fermés

En bref – La galerie de l’instant – Exposition Photojournalistes

J’étais déjà passé devant cette galerie, dite de l’instant, mais n’étais jamais entré. Cette fois, elle mettait à l’honneur des photojournalistes donc pourquoi pas. Le bilan est mitigé car la galerie se présente plus comme un magasin d’antiquités que comme une galerie: il y a des photos posées un peu partout, à peu près autant qu’accrochées en nombre sur les murs, un peu partout. C’est assez pittoresque. En revanche, difficile de s’y retrouver dans ce bric-à-brac et c’est dommage car il y a des clichés très réussis et des auteurs de renom.

Quoi qu’il en soit, pour l’esprit aventureux, ou l’amateur très éclairé, la visite peut valoir le coup; le site web donne un petit aperçu ici. Les prix vont de 650 à 3400 €.

C’est jusqu’au 11 mai 2011.

18 avril 2011 Publié par | paris | Commentaires Fermés

En bref – La petite poule noire – Révolutions

Je n’aime pas trop les expositions collectives, surtout quand tout est mélangé. Ce que montre la Petite Poule Noire est donc exactement ce qui me déplait: un “pot-pourri” de travaux divers d’auteurs divers.  Fait aggravant, il s’agit de photographies à peine sèches, issues de reportage de presse dans les pays arabes faisant actuellement leur “révolution”. Pourquoi est-ce aggravant ? Parce que le recul manque un peu, parce que les photos de presse sans recul sont des illustrations de presse et que leur place est moins sur les cimaises que dans les magazines.

Au programme, donc, Dominic Nahr, Guillaume Binet, Julien Daniel, Lionel Charrier, Luca Sola, Olivier Laban-Mattei, Ron Haviv, Yuri Kozyrev. Cela fait beaucoup (trop) pour un espace si réduit.

L’exposition est sauvée des eaux, peut-être, par une partie de ce qui est montré au sous-sol, sous une forme originale, imprimée.

L’exposition est visible jusqu’au 24 mai 2011.

18 avril 2011 Publié par | paris | Commentaires Fermés