Arles 2011 – Les ateliers – Le magasin électrique

C’est presque en rampant qu’on atteint le magasin electrique situé au fond du parc des ateliers et dernière station sur le chemin de la découverte photographique.

Au départ, j’ai cru à une blague en voyant le chantier qui régnait dans le hall: des tirages classiques ou sur bâches, une projection géante, un totem de photographies et une petite maison perchée dans les airs  laquelle on accède par un escalier. Le tout sans nom. La petite maison abritait des tirages « personnels » du collectif Tendance floue à savoir des scènes « entre copains » dont pour ma part je n’ai strictement rien à faire.

Je commençais à fulminer (intérieurement). C’est donc avec soulagement qu’on accède au reste de l’exposition, correctement éclairée et plus conventionnelle consacrée au collectif susnommé (je passe sur l’exposition Amnesty International que je ne suis même pas allé voir).

Du coup, on voyait le travail des 14 membres du collectif: Olivier Culmann (watching tv, série  deja vue – billet ici), Mat Jacob (à l’ouest – de la France – vie et mort), Bertrand Meunier (images sensées évoquer Sète ?), Bieke Depoorter (ados chez des miséreux en Russie), Denis Bourges (portrait de médecin de campagne), Caty Jan (maternités – pas le lieu, les femmes), Patrick Tourneboeuf (toujours ses intérieurs monumentaux), Alain Willaume (portraits verticaux du visage de dormeurs sur la plage), Gilles Coulon (discussions au Mali) et Philippe Loparelli (quelques vues de Roumanie rurale en noir et blanc) tous deux déjà vus (billet ici), Thierry Ardouin (deux graines et très petits formats noir et blanc de champs en Inde), Flore Ael Surun (manifs anti G8 – vue au festival Circulations – billet ici), Pascal Aymar (new yorkais en noir et blanc) et enfin Meyer (vieux chinois en foret l’air pensif -Qi gong oblige).

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