IPK 2012 – Internationale Photoszene Köln – Cologne

Alors que nous avons enfin fini la série d’articles sur PhotoIreland 2012 et Grid 2012 et que la fin des articles consacrés à Unseen 2012 et Prague photo 2012 se profile, nous entamons une brève série sur l’IPK 2012 (Internationale Photoszene Köln 2012) qui se tient à Cologne du 1er au 30 septembre 2012 et dont le point d’orgue était le week-end du 21 septembre avec des horaires ouvertures spéciales. L’IPK se déroule en parallèle de la Photokina qui est davantage tournée vers la technique photographique et le matériel (Cologne est un grand site de foires internationales).

Cologne est à 3H14 de Paris, sans décalage horaire, et la gare centrale (Hauptbanhof) est au pied de la Cathédrale tout près du Rhin et des musées, très nombreux à Cologne et de niveau international. La ville comporte de nombreuses vestiges de sa fondation romaine (à commencer par le nom des rues !) et de l’époque médiévale (certaines portes sont encore debout). La ville peut se parcourir à pieds sans difficulté mais bus et métro sont disponibles (la museumscard offre une journée de trajets gratuits le 1er jour de son achat – accès gratuit à tous les musées de la ville). La ville est riche, les rives du Rhin agréables et on croise… des écureuils en plein centre-ville. La ville déborde de restaurants et de boulangeries et il y a même un musée du chocolat (en partenariat désormais avec Lindt).

Au cours des 4 jours sur place, pas mal de promenades dans la ville et des visites photographiques très hétérogènes qui imposeront, pour un prochain séjour, un tri plus attentif et un recours aux transports en commun pour plus d’efficacité. L’abondance de musées justifie de revenir car je n’ai pu en visiter que deux, le Wallraff, impressionnant pour sa collection médiévale notamment (une période que j’affectionne spécialement, avec des maitres colonais) et le Musée des arts décoratifs (Museum für angewandte Kunst Köln- MAKK) que j’ai parcouru en coup de vent. Dans les deux cas bien sûr il s’agissait moins de visiter le fond historique que les expositions spécifiques, la photo d’architecture chinoise au MAKK et Mission moderne au Wallraff (ce n’est pas de la photographie mais c’est tellement exceptionnel que c’est inratable, la re-création de l’exposition de 1912 qui fonda l’art moderne avec des oeuvres dispersées dans le monde entier réunies ici à Cologne). J’ai malheureusement raté l’exposition au Ludwig et le trésor de la cathédrale était fermé pour une mystérieuse raison mais j’ai pu admirer les vitraux de Gerhard Richter (qui habite Cologne) tandis que résonnaient les orgues dans ce monument le plus visité d’Allemagne et classé par l’UNESCO.