En bref – Galerie Anne de Villepoix – Tichy et Barladeanu

Comme pour la galerie Laurent Godin, la dernière visite chez Anne de Villepoix (ici et 43 rue de Montmorency) datait un peu (dernier bref billet en octobre 2009, ici) or de la photographie était montrée dans cette galerie jusqu’à aujourd’hui en la personne de Miroslav Tichy. Barladeanu n’est pas un photographe mais partage avec son compère Tichy le recours à des moyens de production artistiques que l’on peut qualifier de primitifs ou de pauvres (il fait des collages).

On ne s’étendra pas sur Tichy qui a été exposé à Beaubourg il y a quelques mois (billet ici). on se bornera à relever que bien peu de pièces de Tichy (une douzaine) figurait dans l’immense galerie, de fait presque entièrement consacrée à Barladeanu. Ces appareils photos n’étaient pas présents non plus. Quant aux photos, la sélection avait éliminé celles au cadre de carton décoré au stylo bille pour leur préférer des tirages à la présentation plus classique, dommage.

En bref – Galerie Anne de Villepoix – Sam Samore

La galerie Anne de Villepoix (ici et 43 rue de Montmorency) n’est pas dédié à la photographie mais à l’art contemporain. L’exposition du moment (jusqu’au 25 octobre) est une rétrospective consacrée à Sam Samore, qui utilise le médium photographique.

C’est assez morbide et inquiétant. A réserver aux amateurs d’art contemporain, vraiment.

Galerie Anne de Villepoix – Iconoclastes : Les territoires de l’esprit

Jusqu’au 18 octobre se tenait chez Anne de Villepoix une exposition intitulée "Iconoclastes : Les territoires de l’esprit". J’y suis allé le dernier jour, hier. Au vu du site web je croyais qu’il y avait des photographies. Il y en avait mais fort peu. D’ailleurs, il n’y avait pas grand chose, tout court. On ne marchait pas sur les œuvres.  Bref. Comme il y avait d’autres choses à voir dans le quartier (galerie Plume et librairie Wallonie-Bruxelles), je n’ai pas perdu trop de temps finalement.

En gros, côté photo, il y avait une œuvre de Mohamed Bourouissa. Point. Pour voir plus de Bourouissa, vous pourrez aller chez les Filles du Calvaire, dans peu de temps (à partir du 30 octobre) car qui n’a pas vu Bourouissa n’est pas "hype" ou "in" ou "branchouille" (je ne sais pas comment on dit). Bourouissa c’est la banlieue avec des jeunes méchants et tout (enfin on est droit de le penser puisque sur TF1 il parait qu’on dit ça), mais juste pour rire, en photo. Et en plus, pour de vrai, ce sont des jeunes gentils et propres sur eux qui prennent la pause sur la photo. En tout cas, cela doit permette au bourgeois bohème de s’encanailler pour pas cher (je n’ai pas les prix, ceci dit), d’avoir un petit bout d’une réalité qu’il ignore ou méprise, sans risque, dans son salon. Bref.