ArtBrussels 2009 – Les galeries étrangères – Partie 4

Poursuite de la promenade sur ArtBrussels en quête de galeries montrant de la photo.

Crown gallery (Bruxelles et ici) montrait Paul Graham, de grands formats d’une seule couleur de Charif Benhelima et quelques Vitali. Stephane Simoens (Knokke et ici) montrait Laurenz Berges. Alison Jacques (Londres et ici) montrait un petit Mapplethorpe. Nicolai Wallner (Copenhague et ici)  montrait Joachim Koester ainsi que le travail de Elmgreen et Dragset. Nadja Vilenne (Liège et ici) montrait aussi quelques photos. Mitterrand et Sanz (ici et Zürich) montrait Jonah Freeman.

Mais bon, la galerie dont il faut se souvenir dans ce ce billet c’est la galerie berlinoise Thomas Zander.

La Galerie Thomas Zander (Cologne et ici) est spécialisée en photographie et représente de nombreux grands noms internationaux de Arbus à Winogrand en passant par Friedlander.

La galerie avait retenu Trevor Plagen avec ses ciels de nuit monochromes ornés de trainées d’avions à réaction, Jean-Paul Derrider avec sa série d’écrans de cinéma, Larry Sultan, Henry Wessel avec des vues de nuit de maison et un Gursky aussi.

Musée d’art moderne de la ville de Paris – Objectivités – la photographie à Düsseldorf

Le musée d’art moderne de la ville de Paris consacre une exposition au thème de l’objectivité en photographie sous le titre "Objectivités – la photographie à Düsseldorf" jusqu’au 4 janvier 2009.

Je ne vais pas vous recopier le dossier de presse ni couper les cheveux en quatre sur la muséographie, le titre de l’exposition ou la logique de ceci ou cela, mais simplement vous dire une chose : allez-y !

En plus le catalogue est  génial, c’est un vrai livre. Il est un peu cher (45 euros) et aujourd’hui ils ne prenanient pas les cartes bancaires pour payer en raison d’une panne mais bon.

Et puis du oup, comme j’ai le bouquin, pas besoin de faire un long billet pour garder le souvenir de la visite.

En gros, vous pourrez voir de vraies oeuvres des Becher que je n’avais vu que dans des livres et en lithographie, des Ruff, des Höfer, des Gursky, des Struth et tout un tas d’artistes dont j’ignorais l’existence. C’est rare de voir autant de photographes d’un tel niveau réunis en un seul lieu. Et en cadeau, ll y a une salle avec les oeuvres des débuts de Höfer et d’autres.

A ne rater sous aucun prétexte (et à cinq euros l’entrée, enfin je crois, franchement, il ne faut pas se priver).

Juste un conseil : si comme moi vous êtes sensible au bruit, prévoyez un casque car une vidéo particulièrement bruyante vous cassera les oreilles pendant un bon moment.