Rencontres de la photographie d’Arles – Boire, bouffer, dormir

A Arles, en été, habituellement il fait chaud mais là, coup de chance, il devait faire entre 20 et 25° ce qui est très agréable. Il n’empêche que vous devez marcher et que les Ateliers (entre autres) ne sont pas climatisés donc vous aurez soif.

La meilleure chose à faire c’est de faire le plein de bouteilles d’eau (au moins une bouteille par jour de présence, même sans canicule). Vous pouvez aller au Géant Casino (prendre la direction « Fourchon ») ou, dans le centre, aller dans un Petit Casino (26 Rue du Président Wilson, par exemple, juste à côté de l’espace Van Gogh).

Pour manger, le midi vous pouvez prendre un casse-croûte (environ 3€) afin de ne pas perdre de temps en empiétant sur la durée d’ouverture des expos. Le mieux c’est d’aller chez un vrai boulanger : je suis allé là où il y avait la queue, ce qui est en principe le signe que c’est bon.

Allez donc chez De Moro (à côté du Petit Casino, au 24 rue du Président Wilson) ou chez Soulier (au 66, rue de la République). Chez De Moro, ne ratez pas les mini calissons colorés et parfumés (au citron, au café, etc).

Les calissons colorés et parfumés de chez De Moro

Les calissons colorés et parfumés de chez De Moro

Du côté des Ateliers, je vous recommande le boulanger en face de l’entrée, de l’autre côté de l’avenue Victor Hugo.

Pour le soir, j’ai diné à l’hôtel, dont le restaurant est correct (bien que totalement désert et impersonnel) mais cher (23€ pour une entrée+plat) et pour La Fuente (20, rue de la Calade) moins cher (27€ pour entrée+plat+fromage+dessert) mais assez moyen, tant pour l’assiette (le foie gras était d’une couleur suspecte et mal dénervé) que l’accueil (obligation de déménager en cours de repas à cause d’une réservation qui n’avait pas été notée).

L’an prochain je crois que je réserverai (c’est impératif) dans un des restaurants arlésien figurant dans un guide. L’office du tourisme fait une synthèse, que vous pouvez actualiser avec les sites web de Michelin et du Bottin Grourmand et compléter avec le Guide Gantié, spécialisé dans les restaurants de Provence

Concernant les hôtels, mon trois étoiles un peu à l’écart du centre (New Hotel Arles) comportait un lit minuscule, pas de table ni chaise et des petits-déjeuners à 12€. Bref, même dégriffé à 76€ contre 95 (et même 110 en période d’inauguration des Rencontres : tant qu’à exploiter le touriste, pourquoi se priver ?), je n’y remettrais pas les pieds et viserais plutôt un hôtel du centre, moins cher et plus sympathique. Il faudra juste s’y prendre de bonne heure.

Et comme le petit-déjà ce prix c’est se moquer du monde, vous pouvez déjeuner chez Géant Casino (mais c’est un peu loin pour 3,2€ seulement) ou, mieux, en surplomb avec vue sur les arènes, à La Maison des Gourmands (28, rond-point des Arènes) pour 7,5€.

Voilà qui termine le volet pratico-pratique de cette découverte des « rencontres d’Arles » et nous passerons très bientôt aux expositions proprement dites.

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