Galerie le Bleu du Ciel

Je suis allé à Lyon hier pour voir l’exposition « Faire face », prêtée par le Musée de l’Elysée de Lausanne à la galerie Le bleu du ciel. Direction Lyon donc, par le TGV de 12h00 et retour par le TGV de 20h00 pour un trajet de 2h00 environ. Le temps maussade et pluvieux n’était pas aussi catastrophique qu’annoncé et le TGV n’était pas en retard (à ce propos, la SNCF ne m’a pas remboursé mon billet de retour d’Arles : le retard n’était pas assez important, dommage).

Au-delà de l’exposition, je cherchais à prendre la mesure de la ville en vue du prochain « Septembre de la photographie » à Lyon.

Lyon c’est grand et pentu mais heureusement les transports en commun sont modernes, efficaces et extraordinairement propres ce qui ne manque pas d’étonner un parisien. Le ticket peut être acheté au chauffeur du bus, il coûte 1,60 EUR seulement et permet de bouger 2 heures.

Depuis la Part-Dieu (où arrive le TGV mais il peut aussi arriver à Perrache), direction le bus C3 (l’arrêt est à 5 minutes à pieds) jusqu’à l’Hôtel de ville puis le Métro C jusqu’à Croix-Rousse (direction Cuire) puis 5 minutes à pied et hop, nous y voilà. Pour trouver son chemin, il y a le site des TCL qui est bien fait et contrairement à son équivalent parisien, on peut sauver un raccourci (ou un favori) sans avoir se farcir à chaque fois de tout retaper.

Il faut moins d’un demi-heure quand on ne cherche pas l’arrêt de bus…Pour ma part, muni de mon plan GoogleMaps mal imprimé et détrempé par l’averse, j’ai été aidé spontanément par un jeune à casquette et baladeur, encore un comportement qui surprendra le parisien habitué à se dépatouiller seul.

Et hop, vous voilà arrivé au 10bis rue de Cuire. La galerie ouvre de15H (à peu près) à 19H00.

Bon, ce n’est pas grand et vu de dehors c’est vilain (surtout sous la pluie et avec un photographe pas doué). les connaisseurs reconnaitront en vitrine une photo de Dorothea Lange, sûrement la plus connue, vous savez celle qui a été retouchée (version non retouchée ci-dessous, en provenance directe de la Bibliothèque du Congrès).

L’accueil est sympathique. Il y a plein de cartons partout mais c’est pour la bonne cause (« Septembre de la photographie » oblige). J’en ai donc profité pour récupérer un plan de la prochaine manifestation qui n’est pas encore disponible sur le site web.

Dans un prochain billet je vous dirai ce que j’ai vu (en gros, c’est bien).