Rencontres de la photographie d’Arles – Le Magasin Electrique

A l’occasion des rencontres de la photographie d’Arles, qui se sont achevées hier, lundi 15 septembre, et après l’Atelier de maintenance et celui des forges, puis l’Atelier de mécanique, je vous propose de passer au Magasin électrique.

J’ai déjà parlé brièvement du travail de Alt qui ouvre l’exposition. Ensuite, vous auriez pu voir des photos (nombreuses, presque trop, on saturait un peu) de Mimmo Jodice en noir et blanc centrées sur les richesses artistiques et notamment architecturales de l’Italie. Bof. Paul Facchettii présentait quant à lui essentiellement des portraits en noir et blanc de célébrités du passé qui ne diraient pas grand chose à des trentenaires. Tout cela m’a semblé des photos de vieux, sans vouloir être insolent : de la photo de morts ou de choses inanimées.

Avec Paolo Pellegrin, on passe chez Magnum et ça déménage davantage mais c’est juste ce que je n’aime pas non plus : de la photo de reportage transformée en tableaux géants. J’en ai assez des guerres en grand format et, avec Pellegrin, ce ne sont que des guerres. Les images sont expressives, frappantes : c’est un bon faiseur ce Pellegrin mais bon, pourquoi accrocher cela sur les murs ?

J’ai donc été déçu et c’est Alt qui sauve peut-être les meubles. Par contre, comme j’ai le gros livre de Magnum, je trouve que c’est un support plus adapté pour Pellegrin et ses camarades photoreporters que le grand format sur un mur. Vous trouverez ci-dessous une photo du livre livrant une image terrible d’ailleurs présentée à Arles. Vous pouvez aussi achetez le livre, tant qu’à faire.

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