Lyon – Septembre de la photographie – Partie 5 – Bibliothèque du 1er – Zurkova, Zurek, Balkova, Francova, Stein, Issa et Drzkova

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Bibliothèque du 1er arrondissement.

Là aussi il nous est donné à voir les œuvres de photographes tchèques. L’exposition est terminée depuis le 25 octobre. Je l’ai visitée lors de mon séjour du 9 au 11 octobre à Lyon.

Barbora Zurkova et Radim Zurek nous montrent des triptyques père-mère-enfant. De part et d’autres ce sont les parents et au milieu l’enfant. Bien entendu, il s’agit de construction d’un enfant hybride des deux images parentales. Un travail amusant mais il faut bien avouer que le sexe de l’enfant détermine un rapprochement si flagrant avec l’image de son parent de même sexe que le mélange des gênes n’apparaît pas clairement. Barbara Balkova nous montrent quant à elle des visages masqués par des poils ou du jambon ou des pétales ou bien encore un œuf (ce qui fait une tête d’œuf – oui, je sais, c’est facile). Son travail illustrait l’affiche du « septembre de la photographie ». J’avais pensé à son travail en voyant celui de Dimitri Tsykalov à la MEP (ici).

 

Sylva Francova (dont le site est ici) nous présente deux panoramiques (pas loin de 2,5 m de large) où une femme est présentée faisant diverses activités de sa journée mais dans la même photographie. C’est un peu sa marque de fabrique cette technique. La série s’appelle « portraits of women » (ici). Stepanka Stein et Salim Issa montrent de grands portraits en pied, très propres mais auxquels je n’ai pas accroché du tout. Leur site web est ici et par contre, là, j’ai vu des choses intéressantes. Katerina Drzkova nous montre quant à elle des réfugiés qu’elle a plongé dans un décor de rêve : le décor que ces réfugiés rêvaient. Sa série s’appelle « refugees ». Un travail intéressant (son site est ici, hélas en flash). J’ai pris une photo ci-dessous de son travail.

On reviendra sur son travail plus tard car elle exposait aussi dans une galerie, chez José Martinez.