Mois de la photographie à Paris – 16 – Galerie Basia Embiricos – Khakhanashvili, Blezinger, Rauzier et Girbes

Dans le cadre du Mois de la photographie, la Galerie Basia Embiricos (ici) montrait jusqu’au 23 novembre des photographies de Shalva Khakhanashvili, Mark Blezinger, Jean-François Rauzier et Antonio Girbes.

La galerie, en dépit d’un façade minuscule, permet d’exposer correctement quelques œuvres pour peu qu’elles ne soient pas monumentales. Le site web en revanche est un ratage complet : on ne sait pas quelle est l’exposition (ou les expositions ?) en cours, pas moyen d’accéder à des archives d’expos, les artistes présentés lors d’expos ne sont pas nécessairement représentés par la galerie si bien que leur travaux, bio et statement et même leur nom (!) ne figurent pas sur le site, certaines images pourtant de même format et présentation sont non cliquables, etc.

C’est ainsi que pour trouver des infos sur Shalva Khakhanashvili, par exemple, il n’ y a pas d’autre moyen que de Googler, un comble et, de plus, un échec vu son absence presque complète du web (à part ici, en anglais,  d’où l’illustration ci-dessous est tirée). Bref.

Mark Blezinger montrait des petits formats noir et blanc dans le genre « fantastique érotico noir » avec des diables grimaçants et des femmes en détresse dans une ambiance policière (ci-dessous). Étaient également présentés deux grands formats noir et blanc avec effet de relief (et sans lunettes). Bof. Là-encore, aucune bio ni rien de très éclairant sur le web à part que Mark Blezinger évolue semble-t-il davantage dans le monde du théatre et de la vidéo que de la photographie à proprement parler (il y a un pdf avec une bio rapide et son travail ici).

Jean-François Rauzier montrait ses « hyper-photos » qui, faute d’un format exceptionnel n’étaient pas si « hyper » que cela. Il s’agit de photos dans la veine de l’hyper-réalisme qui permet d’avoir un luxe de détail impressionnant et de s’approcher presque à l’infini pour y découvrir du nouveau. Jean-François Rauzier a eu le prix Arcimboldo en 2008. Par ailleurs, le traitement numérique est très visible ce qui donne à l’image un aspect curieux. Son site est ici et comme il est en flash, pas d’images sur ce blog (un lien direct ici). Il explique également sa technique de manière détaillée ici.

Antonio Girbes devait présenter des photos mais je n’en ai aucun souvenir. Quoi qu’il en soit, ses photographies, que l’on peut découvrir sur un site web fort bien fait (ici), sont magnifiques. Sa série « forbidden city » est fascinante (enfin je trouve). Comme hélas son site est en flash, pas d’images ici.


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