Galerie Dialogos – Collectif – Fuillet, Dejay, Panis, Foloppe et Lacene

J’ai déjà parlé de la Galerie Dialogos (ici) et ne redonne donc pas le site web et l’adresse. Elle présente jusqu’au 30 mai de  jeunes talents dont Estelle Lagarde, objet du précédent billet. Je ne parlerai ici que de ceux qui utilisent la photo.

Charlotte Fuillet dispose d’un site web qui marche mal ici et ne sera pas d’un grand secours mais aussi d’une page sur Myspace qui fonctionne ici et quelques unes de ses photos sont visibles sur Yourshot ici. Ses photos sont amusantes et intrigantes (je ne sais pas si c’est l’objectif) : il y en avait deux avec les mots boum et grrr inscrits dans le paysage et aussi celui d’une fille enlaçant un tronc d’arbre (ci-dessous). C’est à 750 euros.

Comme dans son profil Myspace on la voit recouverte d’un drap, j’ai cru qu’elle était terriblement timide (quoi que, on voit ses pieds distinctement) mais en fait je vois qu’elle œuvre dans « Au lit avec mon artiste » : c’est 100 euros de l’heure ici (et ce n’est pas cochon a priori – a posteriori je ne sais pas).

Avec Daphné Dejay, c’est moins fun.  Son travail montre de grands corps malades en noirs et blancs mais surtout en noir en fait et tiré sur bois. C’est assez douloureux. Ceci dit, sur son site (ici), on voit des séries moins inquiétantes.  C’est 1 000 euros.

Raphael Panis a un site « en construction ». Passons. Ces photographies se présentent comme des fragments urbains à peine reconnaissable, formant triptyque. Je n’ai pas accroché. C’est 1 500 euros.

Raphael-Panis---Dialogos

Chrystèle Lacene présentait aussi un triptique, mais sur Manhattan. Même sentiment que pour Raphael Panis. Son site web fonctionne (ici) mais ne fait pas vraiement penser à une photographe désireuse d’exposer en galerie mais plutôt à une photographe généraliste présentant son travail par thèmes (voyages, portraits, etc).

Lacene---Dialogos

Virginie Foloppe montre quant à elle la Petite fille en bleu. Il m’a semblé qu’il manquait les clés pour décoder cette série de photos surprenantes et en allant sur son site (ici)  j’ai découvert que Viriginie est de formation universitaire et a travaillé sur des sujets pour le moins « chargés » comme en témoignent quelques titres de colloques et de publications : « L’oeuvre de sépulture : un terme pour l’inceste », » Le vertige de la mélancolie », « Autoportrait et altérité : Où suis-je ? », « Les images honteuses », etc. Du coup je n’ai pas plus de clés mais cette image prend une tournure franchement perturbante.

On fait le grand écart avec Charlotte Fuillet et ma préférence va clairement vers ses travaux plus « ludiques ».

C’est visible jusqu’au 30 mai. Allez-y !

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