Camera obscura – Exposition collective – C’est l’été

Camera Obscura (ici et 268 boulevard Raspail) fait partie des galeries parisiennes spécialisées en photographie. Pour l’été, elle présente un pot-pourri de ses photographes, avec pas moins d’une dizaine. Par contre la galerie a oublié Ingar Krauss dans la liste présentée sur son site web (!).

On peut voir un peu de Sarah Moon (comptez entre 7 300 et 14 000 euros), quelques rares Shoji Ueda (dans les dunes forcément, comptez 7 150 euros) et des Willy Ronis (je ne pensais qu’il cotait autant, à 6 000 euros) ainsi que des Saul Leiter (3 450 euros)

Dans des gammes de prix plus accessibles, des auteurs moins connus comme Raymond Meeks qui photographie de tendres scènes estivales en de petits noir et blanc délicats (1 00 euros), Patrick Taberna qui jette un œil presque féminin sur de petites choses colorées (970 euros), Masao Yamamoto est dans un registre voisin mais dans de minuscules noir et blanc concentrés sur les corps (730 euros).

En position intermédiaire, on trouvera un exercice de style en noir et blanc de Yasuhiro Ishimoto qui s’est focalisé sur des jambes (ordinaires) pour cet accrochage (2 90 euros), Ingar Krauss dresse quant à lui de fins portraits d’adolescents  songeurs aux philippines (1 850 euros) et je termine par la série la plus estivale, celle de Claudine Doury (de l’agence VU’),  en camp de vacances en Crimée (1 680 euros) et on peut mieux voir son travail sur le site de VU’ (ici).