Galerie Esther Woerdehoff – Visions urbaines

J’avais séché l’exposition dédiée à Jalal Sepehr et j’ai donc profité du changement d’accrochage chez Esther Woerdehoff (ici et 36 rue Falguière) pour profiter de Visions urbaines, exposition collective qui dure jusqu’au 27 février.

Cet entre deux m’a une fois encore finalement embarrassé car ce saupoudrage d’œuvres sans véritable cohérence rend compliquée l’attribution des travaux à leur auteur faute de cartels et malgré la pricelist illustrée.

Seuls les tapis de Jalal Sepehr qui était en solo les semaines passées ou encore les étranges brulures de Chris McCaw (billet ici) ou les adolescentes de Lillian Birnbaum étaient reconnaissables aisément.

Pour le reste, c’était un jeu de piste, même pour des noms qui me sont connus (Robert Doisneau, Erwin Blumenfeld, Arthur Tress) et le vague total pour ceux que je ne connaissais nullement (Michel Kirch, Michael Schnabel, Brigitte Bauer, Claire de Virieu, Barbara et Michael Leisgen) ou dont je ne me souvenais plus (Bruno Barbey – billet ici chez Polka et  Haughey Anthony, billet ici à Arles).

Dommage.

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