Noorderlicht 2009 – Groningen Photo Festival – Photolab

Après quelques articles parisiens, nous voilà repartis dans nos modestes aventures à  Groningen à l’occasion de Noorderlicht 2009.

Cette fois, nous retrouvons le chemin d’une exposition d’envergure, Photolab qui réunit pas moins de 70 photographes pour « A la recherche du bonheur » et trois autres pour « Belgrade m’appartient ». Autant dire qu’on ne va pas dérouler la liste complète. Les lieux sont ingrats et l’organisation a eu la bonne idée de mettre des rideaux pour masquer ce qui est laid et de s’en servir aussi pour guider le promeneur: c’est plutôt malin (et économique).

Dans Belgrade belongs to me, Boogie, Dirk-Jan Visser et Mark Nozeman présentent chacun leur vision de la ville. Boogie montre une multitude de petits noir et blanc accrochés sans fioriture, une image sale avec des gosses en arme, ds trucs décrépis, des vieux. C’est glauque. Mark Nozeman (son site est à voir, ici) prend un tout autre parti pris en montrant surtout les jeunes, propres sur eux, gothiques ou punks, qui pourraient être de Paris ou de New York. Ceci dit il montre aussi des intérieurs kitsch ou vraiment merdiques. Dirk-Jan Visser (son site ici où je n’ai pas trouvé les photos présentées) montre des noir et blanc de nuit essentiellement avec des jeunes qui chantent, des jeunes dans leur quotidien glauque et désœuvrés.

Tout cela ne donne pas une image très favorable de Belgrade tandis que que se tenait une autre exposition dans les mêmes lieux intitulée « A la poursuite du bonheur ». Dans cette exposition, une multitude d’auteurs et une seule photo pour chacun.

Il y a quelques noms que je connaissais comme Alejandro Chaskielberg (billet ici), Benjamin Lowy (billet ici), Nina Berman (son site ici), Tanya Leshkina (billet ici), Richard Pak (billet ici),  Paula Muhr (billet ici) et Sébastien Loubatié avec ses superbes serviettes (son site amusant ici). Pour le reste j’avais relevé 10 noms dont le travail me paraissait intéressant mais vérification faite sur leur site web respectif, aucun n’a retenu finalement mon attention. Il reste à jeter à œil sur la cinquantaine d’autres que je ne connaissais pas et qui ne m’avaient pas marqué: peut-être une perle s’y trouve-t-elle ?