Alain Gutharc – Backhaus, Goumarre et Pilet

La galerie Alain Gutharc (ici et 7, rue Saint-Claude), on en a déjà parlé à de multiples reprises (la dernière fois pour Guillaume Janot, ici) et c’est par hasard que j’ai remarqué en passant devant hier que s’y tenait une exposition collective de photos.

La galerie expose régulièrement des photographes mais le principal problème c’est que bien souvent le nombre d’œuvres est très réduit. Cette fois, les artistes ayant opté pour des formats assez modestes, il est possible d’avoir une bonne idée du travail de chacun: il y a suffisamment de matière.

Le souci a été d’identifier qui a fait quoi car aucun cartel ne figure (ce qui m’agace prodigieusement: en quoi la présence d’une étiquette avec un tire est-elle gênante, il faudra qu’on m’explique un jour). Quoi qu’il en soit, la pricelist incluait un visuel ce qui permettait de s’y retrouver un peu (mais quel barbe de faire cet exercice de rapprochement entre les photos au mur et une feuille de papier).

Le travail de Jessica Backhaus, je l’ai repéré tout de suite, déjà vu à de nombreuses reprises et la 1ère fois au Luxembourg (billet ici) et l’an passé aux Transphotographiques (billet ici). Elle présentait cette fois de petites choses dans un pot pourri de deux séries « One day in November » et « What still remains ».

Le travail de Guillaume Pilet, eh bien depuis hier j’ai oublié, et la photo d’illustration sur le site de la galerie ne m’a pas éclairé. Désolé.

Quant à Laurent Goumarre il nous montres des hommes, des sportifs, mais comment dire, comme fragiles, de dos ou affalés, pas fatigués vraiment mais vulnérables, oui, voilà le mot. Cela fait un peu penser aux soldats de Opton (billet ici).

Quant aux prix, bonne nouvelle, ils ne sont pas stratosphérique, comptez 1 500 pour Backhaus et 1 200 pour Goumarre.

C’est une bonne expo que je conseille et que se termine le week-end prochain.

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