Almine Rech – Ange Leccia

Hier c’était un grand tour et l’occasion d’une 1ère visite de la la galerie Almine Rech (ici et 19 rue de Saintonge) qui montre jusqu’au 24 juillet le travail de Ange Leccia. Pour mémoire, à la fois la galerie (présente  à Bâle) et l’artiste (biennale de Venise 1993, manifestation de l’an 2000 sur les Champs, etc) jouissent d’une réputation internationale.

Au programme, au rez de chaussée, essentiellement deux vidéos « abstraites » produite par des batteries de projeteurs super 8 qui se tournent le dos en crachotant, des agrandissements de pochettes de disques des années 60. A l’étage, une petite salle avec une sculpture blanche et une mltitude de textes dessinés, dont certains relèvent du fantasme sexuel le plus cru. Ailleurs à l’étage, deux photos d’une danseuses de night-club à l’exercice à la barre, une photo découpée en tranches de boule à facette sur fond noir et puis aussi un nu classique qui, finalement, trouve le moyen de détonner dans cet ensemble.

Une visite à réserver aux férus d’art contemporain (et aux curieux). Pour ma part, pas vraiment de réaction émotionnelle ou cérébrale face à ce travail. Peut-être manquait-il une dimension sonore à cette exposition, habituellement ça me saoule mais là, compte tenu du thème, ça aurait été bienvenu et légitime pour entrer dans le sujet.