PhotoIreland – 4ème jour – 5 juillet 2010

La veille du départ, je me rends compte sur place (après une demi-heure de marche) que l’exposition des diplômés de la NCAD (National College of Art and Design) s’est terminée la veille (c’est ma faute) alors même que j’étais à 50 mètres la veille: j’ai été trompé par les horaires affichés sur la porte alors que les « bons » avaient été actualisés sur le site web. Comment deviner ? Bref.

On ne verra pas le travail de Nick Bayne, Frank Brennan, Rebecca Byrne, Brian Daly, Aileen Dempsey, Ross Ellis, Monika Fabijanczyk , Barbara Galvin, Aleksandra Kaluza, Jeannette Lowe, Hugh McCabe, Grant Munroe, Mark Morgan, Sharon Murphy, Juan Miguel Novoa, Fiona O’Donnell, Aoife O’Sullivan, Calin Ploscar, Louise Scott, Tom Scott, and Artur Sikora. Je n’ai pas voulu chercher chaque nom sur Google pour trouver leur site mais en prenant les quelques premiers pour voir je n’en ai trouvé aucun.

Chez LBC Severed head, aucune indication de jours et d’horaires sur la porte, aucun site web d’indiqué sur le site du festival et ce n’est qu’en faisant des acrobaties pour lire une affichette sur place qu’on parvient à dénicher en tout petit une adresse web (ici) où l’on apprend que le régime c’est mardi-samedi 10-18H30: c’est donc raté et pourtant j’étais sûr d’y être déjà passé samedi et d’avoir trouvé porte close. Bref. On ne verra pas le travail de Mirjam Siefert (son site ici).

L’exposition à L’Institut Cervantes, que je suis allée voir, je me suis rendu compte sur place que je l’avais déjà vue à Londres dans le East End en octobre 2009 (je suis très en retard dans mes billets…).

J’ai en revanche pu voir l’exposition de Debbie Castro (scarred landscapeici) au Mill Street Studios tout près de St Patrick’s Cathedral. En lisant le CV à l’entrée, j’ai craint de me retrouver face à un travail de « semi-pro » mais non: ce reportage sur les conséquences de la percée d’une autoroute au beau milieu des pâturages irlandais raconté avec des portraits de gens modestes dans leur ferme au pied de leur cuisinière antique ou bien encore  des paysages à la composition soignée, tant par leur géométrie que par l’opposition des couleurs. Une belle expo avec juste le bon nombre de travaux.

Je passe donc l’après-midi au musée. L’aile 19ème n’est pas fascinante sauf pour nos amis bretons peut-être considérés comme exotiques par les peintres irlandais et qui justifie une petite salle. Je n’ai pas visité les salles modernes. Il n’y a pas d’œuvres majeures me semble-t-il  (à part peut-être un Velasquez) mais de grands maitres sont présents comme Zurbaran, Rubens, Goya, Rembrandt.

Ce n’est qu’en début de soirée que je me rends au vernissage de The complex. Les photos étaient posées sur des tables et les photographes étaient encore peu nombreux à l’ouverture: ça faisait un peu morne plaine. Cette fois, il s’agissait d’auteurs sélectionnés par un jury: Anna Wickham (ici), Liam Campbell, Claire Ryan, Dave Conlon, David Thomas Smith, Darek Fortas, Dragana Jurisic (ici), Ellen McDermott, Emma O’Brien, Fergus Fordan, Garvan Gallagher, Aoife O’Donnell, Kieron Boyle, Maurice Gunning (ici), Lydia O’Connor, Erin Quinn, Kenneth O’Halloran (ici), Rich Lambe (ici), et Tony Rooney. Certains noms ont déjà été vus chez D-light Studios ou chez La Catedral. La plupart d’entre eux n’ont pas de site web (ou alors ou il y a de nombreux homonymes ou bien encore le site laisse penser qu’il s’agit de photographie de mariage).

Aucun des rares travaux qui ont retenu m’ont attention n’ont de prolongement sur le web à part ceux de Rich Lambe.