En bref – La galerie particulière – Coulon et Lopparelli

Le 5 février c’était vernissage à la Galerie particulière mais contrairement à La petite poule noire il n’y avait pas trop de monde donc je suis entré. Dedans, il y avait Gilles Coulon avec ses paysages sous la neige et ses rappels textuels de décès de SDF invitant mine de rien à chercher un corps dans le paysage, un travail habile qui donne à l’absence une véritable présence. Je l’avais déjà vu auparavant (billet ici).

Du côté de  Philippe Lopparelli, c’était du noir et blanc et de la chaleur voire de la moiteur avec de petits formats comme pris à la dérobée par on ne sait quel procédé ancien pour ce qui se veut un hommage rimbaldien à Zanzibar.

Le travail de l’un et l’autre sont visibles jusqu’au 26 février dans le cadre des expositions multiples du collectif Tendance Floue à l’occasion de ses 20 ans.