Week-end à Amsterdam – En pratique – Partie 1

La semaine dernière, profitant de soldes à la SNCF (80 euros aller-retour), j’ai passé trois jours à Amsterdam (vendredi à dimanche), ville que j’avais déjà traversée mais où je n’avais pas encore séjourné. Au programme, de la photographie bien sûr, mais surtout découverte, promenade et visites de musée (et non, pas de RLD ou de space cake).

On se trouve aux Pays-Bas en 3H20 depuis la gare du nord à Paris et on arrive en plein centre d’une ville très bien desservie par des bus et tramways, propres, rapides et affichant les stations à l’intérieur des voitures ce qui permet de se repérer facilement. Il existe une ligne de métro qui n’est pas d’un grand secours. Une carte illimitée 72H coûte 15 euros (il faut pointer à la montée et à la descente dans les bus et tramways comme le rappellent des messages diffusés en anglais). Le centre ville est également sillonné de pistes cyclables situées sur la chaussée et non sur les trottoirs, contrairement à Berlin, ce qui est plus sécurisant pour les piétons (les cyclistes hollandais foncent par ailleurs à toute allure). Le centre-ville est traversé de canaux et il n’est pas très facile de s’y repérer car canaux et maisons se ressemblent toutes.

La langue de communication est l’anglais (de nombreux affichages sont bilingues, la population maitrise parfaitement l’anglais  – je crois que l’apprentissage de l’anglais est obligatoire) et on peut même tenter le français que beaucoup de néerlandais ont appris à l’école (et pratiquent sur les plages françaises ;-)

L’hôtel était situé à 15-20 minutes à pied des musées réunis pour l’essentiel dans un même quartier, un peu comme à Vienne (ici) mais en plus modeste, autour d’une place (museumplein). En ce moment il y a des travaux aussi bien devant la gare que dans les deux musées principaux, le Rijksmuseum et le Stedelijk, ce dernier étant même fermé. L’hôtel était aussi à 15 minutes à pieds de Huis Marseille et du FOAM, deux institutions consacrées à la photographie à quelques centaines de mètres l’une de l’autre, et sur lesquelles je reviendrais.

 

Cette entrée a été publiée dans Paris. Bookmarquez ce permalien.