Galerie Frank Elbaz – Justine Kurland – He sleeps where he falls

La Galerie Frank Elbaz montre Justine Kurland jusqu’au 4 mai 2011, une pointure déjà exposée au MOMA (ici). L’accueil est inexistant dans cette galerie: tout au plus un sommet de crane, muet, dépassait-il derrière le « guichet ».

Justine Kurland nous montre la faune à deux pattes évoluant en forêt (clodos, marginaux et autres) et son habitat (tentes sommaires, caravanes, etc). Les photographies sont frontales et d’une extrême « propreté » ce qui contraste avec la modestie des sujets, des lieux et l’humilité des personnes et situations ainsi montrées (de loin parfois, ici, pas de portraits rapprochés). Les tirages échappent, et c’est tant mieux, au diasec et au grand format, pour garder une taille humaine et finalement, en dépit du caractère très léché du travail, une certaines proximité s’installe avec le regardeur.

L’exposition est petite et ne justifie pas une visite ad hoc mais si vous êtes de passage, c’est un bon choix. On peut aussi regarder le site de son galériste à New-York.

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