Facebook a tué le Photoculteur

Facebook a tué le Photoculteur ce matin, virtuellement, en exigeant que le Photoculteur donne son vrai nom avec, à l’appui sa carte d’identité.

On croit rêver. Une demande aussi grotesque ne pouvant recevoir de suite favorable, je fais désormais partie de ceux et celles qui sont débarrassés de Facebook. Comme j’envisageais depuis peu, après des mois d’expérience, de quitter ce service qui ne m’apporte rien de plus que les flux RSS et e-mails, d’une désagréable mesure d’ostracisme nait un bien. Seul hic, n’ayant plus accès à mon compte, je ne peux même pas le supprimer: décidément, voilà un service très bien conçu, comme des fuites de données personnelles l’avaient déjà laisser supposer.  Facebook rejoint ainsi les sites (Yahoo questions/réponses, Wikipédia) que j’avais déjà, par le passé, sous des pseudos divers, hanté de manière intensive avant de mettre un terme à l’expérience, tout comme avec les sites de republication.

En conséquence, ce blog redevient le lieu unique de publication de contenu du Photoculteur et, dans l’attente que Twitter exige à son tour de « montrer ses papiers » (sait-on jamais), chaque publication reste Twitée ;-) J’en ai profité pour ajouter le récent bouton +1 de Google sur mes articles, Google demeurant finalement à mes yeux, en dépit des critiques dont il est l’objet, le meilleur outil ouvert du net.