Helsinki – HPB 2012 – Sederholm House – Eletty kaupunki / No Exit

Nous restons dans le centre-ville et pour une expo collective cette fois, pour ce HPB 2012 à Helsinki, qui se tenait au printemps dernier, avec le Helsinki City Museum, situé (en partie) dans la Sederholm House (Aleksanterinkatu 18). Cette maison est la seule maison a avoir échappé à l’incendie qui ravageat la ville …car elle est en pierre. Dans cette expo, des noms connus dont celui de Michael Wolf avec une série que je connaissais (vue à Derby – billet ici), tokyo compression, mais pas sous cette frome de 33 petits formats et deux grands formats couleur (on y voit des japonais face collée aux hublots et vitres embuées des transports en commun) et puis aussi Dana Popa avec enfin ses photos en vrai (j’avais déjà acheté son petit – par le format – livre, not natacha). Les photos font impression, une triste impresssion, sur le thème de la prostitution forcée issue de la mafia de l’Europe de l’Est. Pour en finir avec ceux que je connaissais il y avait aussi Nina Berman avec une série (greening the ghetto) moins connue que celle (marine wedding) qui la révéla (consacrée à un Marine gravement brûlé, vu à Liège et il me semble aussi à la Londres à la National Portrait Gallery pour le prix annuel qui y est décerné). Cette série est consacrée aux jardins ouvriers qui on fleuri à New York après que des immeubles ont été rasés après la dépression des années 70.

Sanni Seppo reste sur le jardinage avec des gens heureux en leur jardin tandis que Enrique Metindes montrait une longue suite d’accidents, malaises et catastrophes, immeubles effondrés, et autres en couleur et noir et blanc aux accents « weegeeiens ». Juha Allan Ekholm exposait 2 portraits de clowns puis une série sur carnaval avec des visages pris sur le vif.

On poursuit dans le plus glauque avec Jukka Onnela (bagarres, gueules abimees, piqures de drogues, bras de drogués, le tout bien crado en mini diptyques) et le glaque recyclé avec Emilia Kurila (de très joli détails sur fond noir … mais d’oiseaux crevés trouvés en ville – ce qui est un piège car on ne le voit pas …) et Salla Pesonen qui fait de l’ikebana… avec des detritus.

Tuukka Kaila enfin occupait toute une (petite) pièce avec une multitude de photocopies noir et blanc partout sur les murs et quelques tirages couleur, des jeunes et des enfants ne faisant rien (ou les pitres).

Je n’ai pas retenu les noms des autres artistes qui utilisaient d’autres moyens que la photo, notamment la vidéo.

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