Vienne – Mois de la photographie 2012 – Jour 2 – La suite

Pour le 2ème jour à Vienne pour le mois de la photographie il n’y avait pas que le Kunst Haus Wien, même si c’était le point d’orgue. L’exposition qui se tenait à l’Hotel Altstadt / The Hall (Kirchengasse 41) valait aussi la peine, avec des séries très longues et un bel espace qui n’a d’ailleurs rien à voir avec un hôtel. Hélàs, de retour à la maison le bilan est plus mitigé car nombreux sont ceux qui n’ont pas de site en téta de marche et parmi ceux qui en disposent l’impression donnée n’est guère favorable, dommage. On commençait avec un long reportage coloré consacré au théatre chinois par Gerhard Falb  avant de passer aux très expérimententales « solargrafie » noir et blanc de Simone Gostl (des paysages vilains réalisés en exposition longue de plusieurs jours). Je passe aussi sur Judith Kaltenböck (portraits mélangeant un homme et des emballages) et Eva Unterwurzacher (photos de famille à la mer, dans le jardin, mais très floues) qui ne sont pas sans intérêt mais dépourvues de site web. Le travail de Alek Kawka échappe à la description tandis que Patricia Gapp affichait 5 grands portraits en couleur et trois boites avec un rouleau de photos éclairé et défilant (c’est original). Le parcours se terminait avec Heidrun Henke et ses portraits de nuits de gens éclairés par leur écran (le site consulté est indiqué), un sujet déjà exploité par d’autres (vu à Londres par exemple, ici).

Je passe sur l’exposition qui  se tenait sur Ausstellungsstraße 53 car je n’ai vu qu’un seul photographe alors que j’en attendais plusieurs et en plus il ne figurait pas sur le site web. Bref.  Du coup nous voila au Ragnarhof (Grundsteingasse 12), toujours aussi underground, dans une sorte de squat, tout près d’un ciné et d’un boite gay, de nuit il faut être un peu motivé. Je passe sur ceux et celles sans site web (Smaranda Elena Corbeanu, Jennifer Fetz et Claudia Rohrauer)pour évoquer Stefanie Honeder (très divers et du texte, beaucoup de texte…), Robert Bodnar  (un seul très grand format en diasec d’un paysage imaginaire de lac et montagne) et le plus facilement lisible travail de Sophie Tiller  avec 4 petites plantes bien vertes poussant au travers de vieux livres (ci-dessous en provenance de son site web :)

Cette entrée a été publiée dans Paris. Bookmarquez ce permalien.