Copenhague 2012 – Jour 1 – Photo City Carlsberg (slottet)

Après un retour sur Vienne (en 2012 et 2010), le temps est venu est de s’attaquer à un autre séjour. Copenhague, j’y vais depuis 2011 et j’y retourne d’ailleurs si tout va bien dans quelques jours: ce sera donc Copenhague qui sera l’objet de la prochaine série qui commence avec une institution nationale, Carlsberg (oui, la bière).

Les anciennes usines aujourd’hui désaffectées occupent une surface monumentale et l’architecture originale vaut la visite mais c’est surtout le volet photographique qui m’a amené là-bas car plusieurs expos s’y tiennent dans le cadre du festival de photographie de Copenhague.

Sur le site il y a une sorte d’immeuble administratif (au Pasteursvej 4) auquel on accède par un … monte-charge et on se retrouve au 6ème. A Copenhague, ils appellent ça un chateau (slottet). On voyait Henrik Saxgren avec sa série Brikby county, un village d’entrainement avec des afghans de carnaval, tout à fait grotesques. Cela rappelle un peu Ulrich Gebert (billet ici). Detour par Martin Bubandt, c’est 5 très grands formats de carcasses de voitures en forêt. La vie de rongi par Jakob Dall:ce sont de grands formats noir et blanc classieux tandis que Jan Dago choisisssait a contrario la couleur pour montrer la misère de Bucarest et de la Bulgarie. Retour au noir et blanc pour l’effrante Birmanie militaire de Niels Hougaard et toujouyrs de la peur et de l’horreur même pour l’ex-Yougoslavie de Martin Lehmann, charnier, pommier, porte rouillee.

Au 5ème étage, outre des images de Getty dont on se moque un peu, on voyait (accrochés à des fils linge) le travail de Pascal Blondeau, les enfants du paradis, des vilains portraits de vilains clowns, genre Joker ou sorcières.

Enfin bref, une rapide excursion au pays des photojournalistes.

Londres – National portrait Gallery, National Gallery et V&A

Dans la série « revival » et comme promis, retour à Londres, cette fois début décembre 2012.

Il y avait trois bonnes raisons d’aller à Londres, d’abord la National Gallery inaugurait sa 1ère exposition de photographie (Seduced by Art: Photography Past and Present), un événement historique, ensuite se tenait la prestigieuse exposition du Taylor Wessing  photographic Portrait Prize à la National Portrait Gallery et, enfin, au V&A se déroulait une exposition (Light from the middle east) consacrée à la photographie du Moyen Orient (dans la Porter Gallery) mais aussi, en parallèle, à « 50 ans de photo britannique » (dans la fameuse salle 38a que tous les amateurs de photo passant au V&A connaissent). J’en ai profité pour jeter un oeil à l’Underground gallery.

Sur la dernière visite je ne dirais rien car c’était vraiment la dernière puisque la galerie a fermé. Sur les deux premières je ne dirais rien non plus car j’ai acheté les catalogues (comme chaque année d’ailleurs pour le Taylor Wessing Price qui s’est appelé aussi, au fil des sponsors, Schweppes Price – de 2003 à 2005). Le seule chose à dire est que ce genre d’expo est inratable et que le catalogue ne peut qu’être qu’un piètre avatar de l’exposition « en vrai ».

A part ça, au V&A, la petite expo 100% britannique était fort sympathique avec plusieurs images pour chaque auteur ce qui permet d’avoir (un peu) une idée du travail de chacun. C’était l’occasion de retrouver des noms biens connus comme Martin Parr (mais en noir et blanc !), Bill Brandt, Chris Killip, Roger Mayne et Don McCullin et d’autres qui le sont moins (pour moi en tout cas) comme Deller et Kane, Nigel Shafran, John r.j. Taylor, Fay Godwin, Maurice Broomfield  (couleurs vibrantes et aussi scènes de travail noir et blanc), Elsbeth Juda (mode en noir et blanc), Grace Robertson, Raymond Moore, Mark Edwards et enfin Peter Fraser.

Mais le gros morceau c’était l’expo consacrée à la photographie du Moyen-Orient, une exposition de grande ampleur portant sur une géographie largement ignorée. Cette expo de longue durée s’est achevée seulement le 7 avril 2013. Elle était structurée en 3 parties (recording, reframing et resisting) et comptait 30 auteurs. C’était une grosse expo et je ne vais pas, là non plus, la décrire par le menu, le catalogue le fait très bien (il encore disponible et au prix d’origine). Par contre, les auteurs étant souvent peu connus en France, indiquer leur site web n’est pas inutile de même que montrer quelques images.

Pour Recording, on retrouvait deux noms bien connus en France mais appartenant à deux générations (et deux sexes) différents: Abbas (petit format noir et blanc sur la révolution arabe) et Yto Barrada (tas de briques dans une cité, évocation peut-être de maisons détruites en Palestine). Pour le reste, des découvertes: Mehraneh Atashi (iranien s’entrainant au zurkhaneh – une sorte de « gymnase traditionnel »), Newsha Tavakolian (femme tenant le portrait de son fils mort), Abbas Kowsari qui a été shortlisté pour le prix Pictet (gros plan sur le T-shirt d’un peshmerga illustré d’un portrait de star de rock), Issa Touma (procession soufi en panoramique noir et blanc) et Mitra Tabrizian (grand format panoramique dans un style contemporain où se croisent hommes et femmes voilées, comme figés) dont le site web très riche vaut le coup, mélange de codes orientaux et de style occidental.

Toujours dans la même section, on découvre Waheeda Malullah (une femme repose allongée, à la demande de la photographe, à côté de ce qui semble être un « lit carrelé » mais qui est une tombe), Manal Al-Dowayan (portrait noir et blanc d’une femme portant une ardoise où est repétée la phrase « l’ignorance est obscurité »), Tal Shochat (un portrait d’arbre avec fruits sur fond noir), Abdulnasser Gharem (route couverte du mot siraat par l’artiste – la voie et plus spécialement la voie vers Dieu dans le Coran) et enfin Ahmed Mater (d’abord on croit voir la Mecque et les fidèles et finalement c’est un aimant et de la limaille de fer, très malin).

La section suivante, reframing, compte moitié moins d’artistes et repose sur l’appropriation (le « recadrage ») d’images anciennes. La série commençait avec Shadi Ghadirian dont on connaît le travail (billet madrilène de 2011, par exemple) mais pas cette série de portraits noir et blanc de style ancien (le titre de la série porte le nom d’une période de l’histoire iranienne, Qajar) mais accesoirisés d’objets modernes. On ne présente plus non plus Youssef Nabil vu à la MEP il n’y a pas si longtemps (ici) avec ses fameux portraits colorisés ou Walid Raad (billet ici).

Pour le reste, là-aussi des découvertes: Raeda Saadeh (autoportrait couché, enroulée dans des journaux), Bahman Jalali (surimpression colorée de vieilles photos noir et blanc barrées de rouge), Hassan Hajjaj (avec des femmes en tchador siglé LVMH par exemple), Taysir Batniji (tours de guet, sur le modèle de Donovan Wylie – billet ici).

Dans le dernier volet de l’expo, baptisé resisting, est démontrer en quoi la photographie peut résister à l’argument souvent employé de preuve et de vérité photographique. C’est donc le territoire de la photo manipulée et altérée.

Atiq Rahimi (photos de Kaboul en très petit format noir et blanc réalisées avec une caméra de photomaton),  Amirali Ghasemi (banales photos de fêtes où les corps sont remplacés par des aplats blancs), Joana Hadjithomas & Khalil Joreige (fausses cartes postales endommagées d’un photographe imaginaire d’un Beyrouth radieux), Şükran Moral (rossignols ajoutés sur des photos de bateaux de migrants).

La visite se termine avec Nermine Hammam (soldats melangés à des paysages de cartes postales kitsch) et Sadegh Tirafkan (foule de croyants et petites photos d’identité superposées formant comme un motif de tapis). Quant à Camille Zakharia, ne n’ai pas bien suivi son oeuvre totalement abstraite (contrairement à ses autres travaux). John Jurayj montrait une photo d’immeuble floue trouée et collée sur un miroir rouge et enfin, Taraneh Hemami montrait des reproductions altérées de photos de terroristes présumés.

Une très belle expo :)

Vienne – Mois de la photographie 2010 – Jour 5

Et voilà, fin de l’épisode historique « Vienne 2010 » avec le 5ème et dernier jour qui portera sur l’exposition qui se déroulait chez mo.ë (Thelemangasse 4/1) qui apparemment a mis la clé sous la porte… L’expo était assez copieuse avec une douzaine d’auteurs mais finalement peu de photographes… Il y a vraiment peu à sauver du naufrage: éventuellement Judith Stehlik, Sophie Pölzl (vague silhouette dans le noir) et Antoinette Zwirchmayr.

Autant dire que l’édition 2010 de ce mois de la photographie à Vienne n’était pas particulièrement fructueuse ce qui m’a incité à être très sélectif pour l’édition 2012 afin de limiter les déconvenues sur place et à dégager ainsi du temps pour les richesses artistiques et muséales locales, hors du champ photographique. Quant aux lieux éliminés en 2012, je les ai visités depuis mon domicile ;)

Vienne – Mois de la photographie 2010 – Jour 4

Nous approchons de la fin de notre périple rétro-viennois à l’occasion du mois de la photo 2010 dans la capitale autrichienne. Rendez-vous chez art-com Gallery (Schottenfeldgasse 64) … qui a coulé dans l’intervalle: tant pis pour Gerhard Aba qui montrait des femmes en moignons dans une abiance érotico SM malsaine et pour Martin Siebenbrunner et ses photos de mode. Galerie ArtPoint (Universitätsstraße 5) exposait sur le thème de l’Albanie donc, bon, intérêt limité pour le sujet. J’ai vu le travail de Leonard Qylafi (un négatif dans un positif) et des frères Fusha, Bevis (un parc à Tirana) et Albes (bunkers et portraits d’enfants notamment). J’ai raté Alketa Kurrizo.

La mauvaise série se poursuivait avec la Galerie INTakt/workstations (WUK, Währinger Straße 59, Stiege III) dont le lieu était difficile à trouver sans aucun flêchage. L’expo était ridicule avec une ou deux images par auteur réparties dans deux salles  faussement « underground ». Pas moyen non plus d’associer travaux et auteurs. Un grand moment de solitude où l’on se demande pourquoi on est venu à Vienne… conforté par un tour sur le site (quand il existe) des auteurs présentés que je ne listerais même pas. L’institut slovaque, Slowakisches Institut (Wipplingerstraße 24–26), ne rattrape rien de la journée avec une dizaine de photos “de famille”, de vie quotidienne en couleur par Petra Cepková.

Le seul point (relatif) de satisfaction est venu du centre tchèque (qui exposait aussi plus tard en 2012), Tschechisches Zentrum (Herrengasse 17) avec le travail de Josef et František Seidel, des photos vers 1900 de la campagne locale, en format agrandi toutefois.

Le prochain billet sera consacré à la dernière journée à Vienne.

Vienne – Mois de la photographie 2010 – Jour 3

pour ce voyage dans le temps (en 2010) et en Autriche (à Vienne) à l’occasion du mois de la photo, nous voici au MUMOK dont l’accès était gratuit ce jour là (et voila 9 EUR d’économisés).

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Le titre de l’expo était Hyper Real (on peut voir l’affiche qui l’indique, ci-dessus) et il y avait une foule de photographes (et autres): John Ahearn, Richard Artschwage, William Bailey, Lewis Baltz, Robert Bechtle, William Beckman, Peter Blake, William Christenberry, John Clem Clarke, Chuck Close, Alex Colville, Robert Cottingham, Robert Cumming, John De Andrea, Saskia De Boer, George Deem, Thomas Demand, Vincent Desideri, Rackstraw Downes, Don Eddy, William Eggleston, Ahmed Egmeri, ERRO (Guðmundur Guðmundsson), Richard Estes, Eric Fischl, Claire Fontaine, Lee Friedlander, Gérard Gasiorowski, Juan Genovés, Franz Gertsch, Domenico Gnoli, Ralphs Goings, Andreas Gursky, Ira Joel Haber, Kyungah Ham, Richard Hamilton, Duane Hanson, Jann Haworth, David Hockney,  Candida Höfer, Jean Olivier Hucleux, Gözde Ilkin, Alain Jacquet, Jasper Johns, John Kacere, Howard Kanovitz, Alex Katz, Konrad Klapheck, Peter Klasen, Jeff Koons, Fritz Köthe, Laszlo Lakner, Louise Lawler, Saul Leiter, Alfred Leslie, Roy Lichtenstein, Konrad Lueg, Allan McCullum, Richard McLean, Joel Meyerowitz, Nicholas Monro, Jacques Monroy, Malcolm Morley, Lowell Nesbitt, Philip Pearlstein, Tom Phillips, Sigmar Polke, Stephen Posen, Mel Ramos, Martial Raysse, Lois Renner, Gerhard Richter, Stephen Shore, James Rosenquist, Mimmo Rotella, Thomas Ruff, Ed Ruscha, John Salt, Paul Sarkisian, Markus Schinwald, Ben Schonzeit, Cindy Sherman, Société Réaliste, Paul Staiger, Nikolaus Störtenbecker, Thomas Struth, Wayne Thiebaud, Sidney Tillim, Jeff Wall, Andy Warhol, Tom Wesselmann, Paul Wiesenfeld et Gerd Winnerhter.

C’était une expo à voir, pas à décrire, et le mieux si on l’a ratée, c’est d’acheter le catalogue (il valait 38 EUR et je vois des petits malins qui tentent de le revendre à plus de 100). Sinon, en prime il y avait aussi des travaux d’actionnistes viennois, c’est un peu spécial.

Pour le reste, il fallait chercher un peu la Alte Markthalle Wien Mitte (Landstraßer Hauptstraße 1d) qui comme son nom l’indique est tout près de gare centrale mais enb fait c’était un lieu en plein travaux à peu près aussi engageant que le Ragnarok déjà évoqué (sauf que là en plus il y avait de la grosse musique et des jeunes formant un tas, avec des bières). Autre difficulté sur place, l’identification des auteurs, presque impossible à part pour 4 d’entre eux sur … 17. Et parmi ceux là (Tamara Sudimac, Hanady Mustafa, Anna Patricia Obermeier et Sebastian Freiler), seul ce dernier dispose d’un site web, qui vaut d’ailleurs la visite bien qu’on y retrouve pas les photos exposées (dyptiques visage souriant/évocation de suicide).

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Quant aux 13 autres, le score n’est pas meilleur, un site tumbler ou un vieux blog avec quelques images prises au pif, dans le meilleur des cas, ne font pas un site web digne de ce nom: Eva Ellersdorfer, Lisa Haslmair, Niko Havranek, Matthias Heschl, Marie-Thérèse Jakoûbek, Marlene Karpischek, Iris Kavka, Martina Pöllmann, Corinna Radakovits, Amelie Schillhuber. D’autres ont bien un site web mais n’ont pas semble-t-il pas (encore ?) de véritable projet artistique: Carina Hinterberger, Margit Hubner etStefanie Pollmann. Un bilan donc particulièrement décevant a posteriori alors que sur le coup l’expo n’avant pas paru inintéressante…

Vienne – Mois de la photographie 2010 – Jour 2

Toujours à Vienne pour un « revival » du mois de la photographie 2010 resté dans les cartons du Photoculteur…

k/haus Galerie (Karlsplatz 5) montrait Gregor Schmoll et ses minuscules photos les plus diverses dont des réinterprétations (de Man Ray notamment). La Galerie INOPERAbLE (Burggasse 24/1) qui opère surtout dans le street art exposait Martha Cooper qui jouit d’une certaine notorité, ici avec des petits formats de « célébrités » du tag. Dans un garage, comme son nom l’indique, le Weingarage Bründlmayer (Grünentorgasse 34) exposait 3 auteurs avec 5 ou 6 photos chacun et ce n’était pas terrible (en plus il faisait froid) mais les sites web de chacun permettent d’avoir une idée plus juste (et favorable) de chacun: Daniel Gebhart de Koekkoek (voir notamment ses série pour VICE), Clemens Fantur (qui exposait en fait pour la 1ère fois en 2010 et qui a exposé à Paris et Brighton depuis), Christian Flatscher (de l’architecture seulement).

Le Ragnarhof (Grundsteingasse 12) qui était encore un lieu d’expo en 2012, avait déjà l’air louche avec son look de squat, en 2010, près d’un ciné porno et d’un salon de massage gay. De nuit l’impression n’est pas très engageante. Pourtant, ce n’est pas si mal et 6 auteurs étaient montrés dont Eva Unterwurzacher, Judith Kaltenböck et Patrizia Gapp revues deux ans plus tard au même endroit (mais je ne m’en souvenais pas)… CVe ne sera peut-être pas la peine d’y retourner en 2014.

Le Showroom Ulrike Hrobsky (Grundsteingasse 40) exposait Andrej Pirrwitz dont la série tempophile (3 à 5 000 EUR tout de même) qui m’avait bien plu mais son site web est hélas peu réussi. La Slowenisches Kulturzentrum Korotan (Albertgasse 48) était aussi mystéroeux en 2010 qu’il l’était en 2012 avec 10 photos noir et blanc assez indécodables de Jože Suhadolnik.

Vienne – Mois de la photographie 2010 – Jour 1

Nous voilà revenu à Vienne, et à nouveau pour le mois de la photographie, mais en 2010 cette fois. Evidemment le temps passant il est légitime de faire le tri, c’est pourquoi je ne reviendrais pas (par exemple), sur le MUSA (l’expo étant une redite d’expo déjà vue ailleurs) ni sur les galeries fermées ou introuvables et autres mauvaises surprises qui n’ont plus d’intérêt désormais.

On va commencer doucement avec une seule visite, celle de la Galerie Bäckerstraße (Bäckerstraße 4). Les artistes présentés étaient nombreux et la plupart utilisent d’autres moyens d’expression que la photographie  dans leurs travaux. Quelques uns n’ont pas de site web (Eva Kern, Matthias Herrmann, Alice Durs, Judith Saupper, Martin Bilinovac) et d’autres ont une approche qui parait moins créative ou artistique que commerciale (Petra Rainer, Wolfgang Krammer, Peter Bosch).

Il demeure ainsi quatre auteurs. Theres Cassini montrait deux lignes de portraits alternant jeune fille et homme d’âge mûr, en couleur et en noir et blanc, avec des expressions variées. Deux tirages sur plexi éclairés par LED montrait un homme et une jeune fille tenait chacun un pain de glace… Du côté de Benjamin Eichhorn, rien de bien captivant non plus mais son travail sur le « motif » (floral notamment) visible sur site web mérite attention. La technique lenticulaire dominait un peu trop le « fond » du travail Maximilian Pramatarov don t les portraits sont visibles sur son site web. Le grand portrait de femme en souffrance sur fond noir de Borjana Ventzislavova est absent de son site mais par contre, même s’il se « résume » à un pdf, il vaut vraiment le coup d’oeil, largement tourné vers l’identité européenne et les migrants.