Arles 2013 – 2ème jour – Atelier de chaudronnerie

Nous poursuivons la visite aux Ateliers avec celui de chaudronnerie qui s’avère moins dense en expositions et c’est tant mieux. On ouvre le bal avec Wolfgang Tillmans qu’on a déjà vu et sa série silver et d’autres tirages immenses divers parfois tirés sur une simple feuille sans cadre. Des tirages géants pour une expo géante et un vide géant….Je ne crois pas qu’on vienne à Arles pour voir ce qui se trouve dans une galerie d’art à New York ou Genève. Aucun intérêt, aucun effort de pédagogie. Une exposition qui tombe à plat.

A la suite de ce ratage prétentieux on trouve heureusement des travaux plus accessibles (et contextualisés).

Miguel Angel Rojas montre des clichés volés en caméra cachée dans un ancien cinéma, lieu de rendez vous gay. Heureusement qu’on a le contexte car pour le reste… Pieter Hugo (vu à l’Atelier de mécanique) montraits de petits portraits noir et blanc ou même les blancs sont noirs par truquage.

Anthony Cairns montrait des déambulations urbaines un peu crados et tirées sur alu. Passons. On arrivait ensuite sur Xavier Barral avec mars, pas le mois, la planète. Manque de chance on ne voit pas grand chose photos dans l’obscurité (et rien des cartels) mais par contre les 4 écrans géants sonorisés sont hypnotiques.

Et pour conclure sur ce site, Jean-Michel Fauquet, dans un éclairage orange faiblard, expose ses photos qui sont presque des fusains ainsi que les objets fantaisistes objets des photographies. Un vrai univers se dégagent de cette installation, un panneau donne des indications assez fumeuses. Le dernier mot revient à Gilbert Garcin qui lui aussi développe son petit univers, mais il s’agit de fantaisie rêveuse entre Tati et Magritte, un auteur déjà vu (ici par exemple) mais présenté là sous une forme extensive, presque abusive (on en vient à défiler rapidement devant un tel nombre).