Copenhague 2013 – Jour 2 – Hillerod et PORTRÆT Nu!

Pour le 2ème jour, direction Hillerød au nord de Copenhague, à 40 minutes environ en S-Tog (ligne E et B le week-end) et 15 minutes à pieds (c’est très bien flêché). En train le paysage n’a pas beaucoup d’interêt à part, en quittant la capitale, les ferrys énormes (qui desservent Oslo notamment) à la station Nordhavn.

Hillerød (qui se prononce à peu près “hilereu”), c’est d’abord là que se tient le plus grand château du Danemark, Frederiksborg slot (le château de Frederiksborg) de style Renaissance, qui hébérge le musée du même nom (75 DKK l’entrée soit environ 10 €). Une bonne partie du château n’est plus d’origine mais a été reconstruite à l’identique après l’incendie de 1859.

L’extérieur avec ses accès successifs, son lac, ses jardins est splendide. Sinon, il faut être fan de châteaux pour apprécier à leur juste valeur les tableaux, sculptures, meubles et objets de décoration qui en font la richesse intérieure. A noter une belle église palatiale et la superbe salle de garde à l’entrée qui accueille les visiteurs.

D’un point de vue photographique, le lieu fait partie du festival photo avec deux expositions. La 1ère, au dernier étage, est à réserver aux fins connaisseurs de la Maison Royale du Danemark avec des photos de famille de Christian IX. Accessoirement, cette section contemporaine inclut de nombreux portraits dont quelques uns photographiques mais là encore seuls les danois et spécialiste de la scandinavie y trouveront leur compte.

En sortant du musée, et il fallait à la fois de l’attention et de la chance pour ne pas la rater, se tenait une exposition consacrée à l’art du portrait, essentiellement peint ou photographique, parfois vidéo. Le titre en est PORTRÆT Nu! (Portrait Now!). A priori c’est le fruit du Brygger J.C. Jacobsens Portrætpris. Le catalogue (35 Mo) est téléchargeable et l’édition papier est à 90 DKK (12 €).

Voici les photographes, tous représentés par une seule oeuvre. Une fois rendu sur le web, force est de constater que bien peu nombreux sont ceux qui ont un site et quand ils en disposent, on ne peut pas dire que ce soit concluant… Il est ainsi de Keen Heick-Abildhauge, Johan Peter JønssonLene Wyke, Tune Andersen, Pernille Bering, Torben Eskerod, Neel Jans. Par contre, on peut retenir le travail de Lina Bjorno, Per Morten Abrahamsen, Malin E. Nilsson, Filippo Zambon et Harri Pälviranta (vu à Derby ici).

Evidemment, un tel bilan n’invite pas à revenir.

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