Arles 2011 – Atelier de mécanique

L’atelier de mécanique accueille le plus souvent la sélection un peu piquante des Rencontres. Cette année 2011 ne fait pas exception avec un programme original dont certains travaux frôlait parfois l’absolue nullité. L’avenir dira si cette exposition a vu naitre quelques talents ou s’il s’agissait seulement de blagues potaches. Pour ma part je suis partagé car si certains travaux, bien que dérangeants, semblaient témoigner d’une approche nouvelle et réfléchie, pour la plupart je n’ai cru y voir que des bricolages vides ou immatures, des recyclages stériles voire des copies sans intérêt. Il est bien dommage que le visiteur ne puisse être accompagné afin de mieux distinguer ce qui s’apparente à Coluche, Einstein, Picasso, Justin Bieber ou Kevin (en 4ème mauve au collège de Trifouillis sur Beuze). Certains visiteurs inspirés par le spectacle avaient d’ailleurs dessiné de magnifiques pénis turgescents sur le « livre d’or », d’autres s’y répandaient en noms d’oiseaux (entre autres noms, l’ornithologie n’y étant pas seulement à l’honneur), c’est la 1ère année que je voyais ça.

Parmi les participants, peu de noms que je connaissais: Mocksim, vu a Brighton en 2010, Doug Rickard vu au Bal (billet ici) et Corinne Vionnet que j’ai déjà vue mais je ne sais plus où (sur internet peut-être). Un superbe A issu de Google trônait dans le hall, clin d’œil au recours massif des invités à Google et au web en général (en arrière-plan on voit le travail de Adrian Sauer qui apparaît comme un rectangle gris à cette distance et la colonne de couchers de soleil en jaune, orange et rouge due à Pénélope Umbrico).

On commence l’exécution collective avec Kurt Caviezel. Ce brave Kurt collectionne les images issues de webcams trouvées sur le web et les regroupe par catégories ce qui nous vaut, notamment, une série de queue d’oiseaux et d’insectes. On va le voir, pas mal de travaux tournent en rond autour de trois principes associés ou non: le remploi (de photographies déjà faites si possible disponibles sur le web), la typologie (en fait l’accumulation jusqu’à l’écœurement), la laideur (afin de se croire rebelle, il est de bon ton de montrer ce qui est habituellement caché). On a un clone de Kurt avec Frank Schallmaier qui collectionne les photos de bites trouvées sur internet. A ce stade on peut lui conseiller de consulter un médecin (à moins qu’il ou elle ne soit à l’âge de l’adolescence auquel cas on lui pardonnera). Dans une veine moins puérile, on a aussi Viktoria Binschtok qui photographie  (elle-même ?) des globes terrestres. Toujours pour les maniaques de la collection, on a aussi Martin Crawl avec ses images eBay montrant des Legos.

Jenny Odell se livre lui au collage « d’objets encombrants » (bateaux, parkings,…) bien rangés comme des insectes dans leur boite d’entomologiste, ce travail est un peu original et se laisse voir. Il en est de même du travail de Marco Bohr qui dépasse la simple collection pour afficher une intention avec ses photos d’apparence anodines du dictateur Kim Il Song se livrant à des activités banales et  piochées sur le web.

Le sexe fait vendre et en complément des pénis de Frank il faut bien sûr citer Ron Rafman avec ses putes trouvées sur des images de GoogleView car, autre tendance, Google est à l’honneur. Ce brave garçon a  de nombreux compétiteurs: je me souviens avoir vu sur le web des amateurs d’avions en vol qui traquent sur GoogleEarth le moindre aéronef saisi sur le vif. Jon Haddock reste dans le porno pour mieux l’effacer et ne conserver que les vilains meubles dénués de corps. Pavel Maria Smejkal procède aussi a des effacements mais cette fois il s’agit de photographies iconiques qui ont perdu leur principal protagoniste. Ewoudt Boonstra efface aussi des visages sur le web. Hermann Zschiegner  bricole sur Google mais je n’ai pas bien compris en quoi consistent les multiples variantes de visages qu’il affiche. Andreas Schmidt (attention, son site web fait mal aux yeux) se servait aussi de Google pour couvrir des panneaux entiers de mosaïques d’images, travail dont l’intérêt me semble absolument nul et qui se rapproche peut-être de celui d’Adrian Sauer qui produit lui-aussi une mosaïque mais non pas en utilisant des images mais des points, en l’espèce un point de chaque couleur de l’espace rvb 8 bit. Penelope Umbrico, citée plus haut, outre ses soleils, montrait aussi des photos de miroirs découpées comme l’objet original.

D’autres travaux gravitent plus ou moins sur ces thèmes de la récupération d’images ordinaires (non connotées sexuellement) comme James Howard (attention: son site dans le pire style amateur des années 90’s est un supplice visuel) qui produit des images kitsch à partir de spam, Laurence Aegerter qui colle des textes genre karaoké sur des photos trouvées ou Josh Poehlein qui montre des assemblages pixellisés d’images issues du web.

Certains ont choisi la vidéo ou des modes de production d’image un peu originaux (on a cité les webcams déjà et celles de Google), ainsi Nancy Bea montre des photos prises par un chat (j’ignore si « l’artiste » a 10-12 ans ou davantage), Gilbert Hage expose des décolletés captés avec un téléphone au Liban. En rapport avec la vidéo, Jens Sundheim a pose devant des webcams (on se demande pour lui-aussi s’il a franchi le cap  de l’adolescence ou non, cela m’a fait penser aux crétins qu’on voit parfois s’agiter en arrière-plan d’un reporter tv) et Mishka Henner montre des présentateurs tv us les yeux fermés (ce qui pour le coup m’a semblé refléter ce que je pense de l’information télévisée).

Enfin, Thomas Mailaender exposait de mauvaises photos avec des poulets (vivants) et se représentait faisant le pitre avec une poêle sur un volcan.

Rencontres d’Arles – Atelier de mécanique – ça me touche

L’atelier de mécanique regroupait un très grand nombre d’auteurs (quatorze pour être précis) et c’est là que l’on voit la patte de l’invitée d’honneur, Nan Goldin, puisque ce lieu est spécialement dédié aux photographes qu’elle apprécie (titre de l’expo: ça me touche). On peut aimer, ou pas, mais il faut bien avouer que là, on en a pour son argent, ce qui n’est pas le cas de tous les sites.

Annelies Strba (site ici) est très proche dans son travail de celui de Nan Goldin en documentant avec des photos de qualité médiocre (du grain, des couleurs délavées, etc) la vie de ses proches et en l’espèce de ses enfants, sur un diaporama affichés sur trois écrans.

Antoine D’Agata (full member de Magnum depuis 2008 – son site chez eux ici) nous présente un accrochage formant une sorte de chemin de fer: les images de petit format sont accrochés très près les unes des autres formant ainsi comme une ligne. Ce qui est montré est dans la veine du travail le plus connu de D’Agata, largement autobiographique, à savoir images de drogués, d’enculages, et de pipes, adoucies par des éclairages bien choisis, un léger flou et du grain, souvent dans des tonalités orangées. Ca reste un peu hard. Ceci dit, dans ses travaux plus récents, il me semble que D’Agata a rompu, non avec son style, mais avec ces thèmes, qu’il a longtemps travaillé.

Anders Petersen (site ici) est bien connu également (il fait partie de VU’ dont je visite la galerie régulièrement) mais l’ensemble présenté manquait de cohérence, de thème. Dommage.

Jh Engstrom (serie wells – projet autobiographique qui clôt une trilogie – son site ici) fait presque du Goldin et c’est une remarque l’on pourrait adresser à plusieurs auteurs ici présents. Sa série un peu facile de radiographies de bagages démontre, pourquoi pas, une certaine originalité, une sorte de ready-made comme on l’a déjà vu avec des images tirées de film de vidéo-surveillance et de bien d’autres origines encore. En revanche, son accumulation de petits formats en style amateur, un peu tout et n’importe quoi mais toujours plus ou moins autour de la maternité d’une jeune femme, Amanda, sa compagne (la dame enceinte, son visage, la dame à poil, etc) doublée de photos chirurgicales d’une césarienne, de la photo de chaque jumeau et des deux placentas, bref, tout cela c’est un peu du Goldin (il manque juste la phase de conception du bébé et on y serait complètement). Je me demande d’ailleurs si ce ne serait pas un exercice à faire que de produire des photos « dans le style de » pour voir à quoi on arrive: pourrait-on piéger des critiques ?

Leigh Ledare, c’est franchement du Goldin, drogue en moins et sexe en plus. C’est même à la limite de la perversion puisque l’auteur photographie essentiellement sa propre mère (qui n’est plus une jeunette) dans ses frasques sexuelles. Le tout est accompagné de photos diverses et variées, grandes et petites, de photos d’archive, de coupures de presse. C’est sexuellement explicite comme on dit mais à l’heure d’internet je ne crois pas que le sexe choque, ce qui me frappe en revanche c’est la vulgarité de l’ensemble et sa vacuité. Un critique à écrit (ici), je cite: « Le fait qu’elle choisisse son fils comme documentariste, pour la postérité, de son effort à créer une représentation sexualisée d’elle-même, peut être interprété comme un geste d’annihilation des conventions dictées par les structures familiales prédéterminées ». On ne saurait dire si peu avec plus de mots. J’en retiens pour ma part la vision ahurissante de la déchéance d’une mère qui aurait dû être insupportable à un fils normalement structuré.

Lisa Ross nous donne fort à propos l’occasion de respirer un peu d’air pur après les relents puants d’alcôve et de quitter aussi le monde des « Goldin-like ».  Ces photographies prises dans le désert, au Nord-Ouest de la Chine, montrent comme des des ex-voto dans le désert, très jolis, fins et délicats,comme autant de fanions fragiles, des autels et des tombes aussi et peut-être également des offrandes. Ses tirages tirages mats sans reflets mettent superbement en valeur ce travail rare, sensible et raffiné. Son site fort bien fait est ici.

Christine Fenzl (site ici) nous prend à contre-pied avec une série consacrée au football de rue ou, plus précisément, montre le football de rue utilisé à des fins sociales et éducatives, dans de grands portraits et paysages fonctionnant en diptyques. Kenya, Grande-Bretagne, Brésil, et Macédoine sont ainsi abordés. Bon. Marina Berio (qui fut assistante de … Nan Goldin – son site ici), quant à elle, redessine au fusain des négatifs et c’est très réussi comme dessin mais pourquoi diable se donner autant de mal ? Je plaisante mais la portée du geste m’échappe. Bon.

Jean-Christophe Bourcart (série camden – site ici mais mon antivirus détecte un cheval de troie sur son site)  nous livre un vrai reportage, très vivant, avec moult textes et une vidéo sur … la ville de Camden et surtout ses habitants, en l’espèce les plus paumés et les plus miséreux de la ville. Ca se laisse voir mais on passe du côté de la caricature quand le photographe se fait évidemment chaperonner par un gars du cru (dont on apprend que, bien sûr, c’est un assassin, oh mon dieu !) et le reporter se fait agresser (pas méchamment, ouf !) par une prostituée. C’est presque du Tintin et c’est un bon exemple du style « reporter en banlieue », presque un exercice de style.

Tomasz Gudzowaty (site ici) montre d’impressionnantes photos de gymnastes et boxeurs dans un noir et blanc classiques C’est assez bluffant à voir en grand format.

Boris Mikhailov montrait une multitude petits formats (certains sont aussi agrandis) en format à l’italienne, bleutés et comme des vintages (quoi que les vintages c’est plutôt sépia, mais bon) avec des tirages approximatifs. On oublie presque le sujet, toujours le même chez lui, ou presque, des miséreux et des handicapés démunis dans les rues.

Du coup, ses images habituellement très dures (ci-dessous et ici aussi chez Saatchi), tant sur le fond (quand je parle de miséreux, c’est rien de le dire, ses images sont cruelles) que sur la forme (couleur et éclairages crus) gagnent ici en douceur voire en poésie.

Je passe rapidement sur les trois derniers dont la démarche (s’il y en a une) est pour le moins obscure pour le non initié. Jacques Pierson montre des tirages sous forme de poster (avec marques de plis et épingles) de la mer, du sable et des palmiers (11 photos). Il indique avoir réalisé ces clichés vite fait. Ca se voit. David Armstrong montre des photos de beaux jeunes mecs étalées partout dans trois pièces, en vrac. Autant acheter Têtu. Jim Goldberg (qui semblait faire tomber en pâmoison quelques jeunes gens qui visitaient) montrait un ensemble assez bizarre de diptyques image-texte ainsi qu’un panneau constitué de bouts de films. Jim Goldberg est un photographe connu et reconnu (full member de Magnum depuis 2006 – son travail ici)  et ses photos se suffisent à elles-mêmes, inutile de vouloir faire de l’Art à tout prix moyennant je ne sais quel bricolage, c’est un peu dommage.

Rencontres d’Arles – Atelier des forges – Nozolino, Richards, Florschuetz, Burri

Après la visite de l’Atelier de Maintenance (billet ici) situé à l’entrée du parc des ateliers, c’est au tour de l’Atelier des forges.

On est accueilli par le travail de Joan Fontcuberta (une sommité dans son domaine) qui consiste en des tirages géant sur bâche de taches (série Blow up blow up) obtenues par agrandissement de photos. Une vidéo le montre en train de s’agiter fébrilement au travail sur une image afin de déterminer quelle zone agrandir. Je me suis demandé si ce travail n’était tout simplement pas grotesque. C’est un peu le problème de l’art contemporain (on a quitté là le domaine de la photographie au sens strict) c’est qu’on hésite entre blague et travail profond puisque les années n’ont pas fait le tri:  la communication personnelle, la publicité entretenue par les galeries et la presse, le marché de l’art avec ses collectionneurs et de nombreux phénomènes parasites empêchent d’y voir clair. On en reparlera donc (ou pas) dans trois siècles ;) quand les protagonistes seront en poussière.

Paulo Nozolino se montre moins ambitieux dans sa démarche avec un montage photo noir et blanc déprimant et pénible à regarder qui transcrit mal l’ambiance de sa série photographique: une multitude de tirages noir et blanc tout petit, dans une ambiance de jeu vidéo gothique, avec beaucoup d’ombres et de lieux délabrés.

Eugène Richards apprécie aussi les lieux désertés mais sa série (blue room) en couleur sur les maisons abandonnées aux États-Unis vues de dedans ou, plus rarement de dehors, sans âme qui vive, est paradoxalement pleine de vie. Il s’attache à des détails mais intimes comme des souliers ou des jouets. Il introduit également une respiration dans son accrochage avec des vues extérieures de paysages, sans maison. Voilà un travail photographique de grande qualité et un très bel accrochage, parfaitement équilibré. Son site web (ici) n’est pas terrible et fortuitement nos amis de Thephotobook, blog recommandé, publient le 4 août un article sur le livre Blue room (ici, en anglais), richement illustré (exemple ci-dessous).

Eugène Richards montre aussi books montage qui résulte d’une demande de « condenser » ses livres. Il en résulte 7 panneaux et autant de livres sous vitrine: un bel exercice artistique mais la matière visuelle  est trop dense et il demeure un problème de distance entre ce qui était au départ des pages de livres et le regardeur.

Thomas Florschuetz livre quant à lui un travail conceptuel auquel je suis totalement imperméable, ni le cœur ni le cerveau n’ont été touchés. On voit ainsi des photos de fenêtres, des photos de lui en train de bouger (dans les deux cas les tirages fonctionnent « en groupe ») et deux tirages géants d’une vue à travers la fenêtre accompagnées de deux vues d’intérieurs géométriques (poutrelles, échafaudages). Le lieu doit être maudit car l’an passé c’était George Tony Stoll qui était exposé là (billet ici).

L’exposition se terminait avec René Burri et c’est là qu’on comprenait pourquoi des piles électriques étaient distribuées… L’expo portait sur la coupure de courant du 9 novembre 1965 à New York (série Blackout New York 9/11/65) et qui valut à René Burri de foncer dans les rues armées de son Leica et de 8 rouleaux de pellicule. La série n’a été exhumée qu’en 2004. Tant la série que la scénographie sont incontestablement à apprécier et ce d’autant que peu de gens a priori l’ont déjà vue.

Rencontres d’Arles – Atelier de maintenance – Griffin, Holomicek et Parr

Les Rencontres d’Arles se sont établies dans le centre-ville d’Arles et aux Ateliers, un site de la SNCF partiellement reconverti. Ce vaste parc est composé de plusieurs bâtiments et nous commençons par l’Atelier de maintenance.

La première exposition est celle de Brian Griffin (son site ici), qui présente deux travaux sans rapport.

Le premier est une « série islandaise » sur le thème de l’eau (the water people) réalisée sur l’invitation de l’agence de l’eau islandaise. Ceci nous vaut des portraits à travers une vitre mouillée, des visages dégoulinants avec de l’eau comme figée dans son mouvement mais aussi des photos presque surréalistes (un dôme, un jet de vapeur, un trépan,…) et des formats plus petits presque abstraits (tuyaux) ainsi qu’une installation de médailles réalisée avec une autre artiste. L’ensemble est assez déstabilisant, trop hétérogène alors que chaque sous-ensemble en lui-même est plutôt bien vu. En l’espèce, cet accumulation de photos « en vrai » est à mon goût excessif, trop envahissant et le site web (que je vous invite à visiter), pour une fois, me semble plus agréable, moins invasif que toutes ces photos déposées dans cet atelier. Ces deux photos de la série the water people, ci-dessous, tirées du site web de l’artiste me semblent particulièrement réussies, chacune dans leur genre. Je vous laisse méditer :)

La seconde série (St Pancras) est consacrée aux hommes et femmes qui ont contribué à la construction du High Speed 1 (achevée en 2007), la ligne de chemin de fer à grande vitesse qui relie la sortie du tunnel sous la Manche à la gare de St Pancras de Londres en 35 minutes.

Il y montre des portraits en noir et blanc et en couleur, institutionnels, naturel ou plus créatifs. Les chefs sont plutôt en pied et en couleur et les ouvriers en noir et blanc mais j’ignore s’il s’agit d’un biais de sélection ou non. Cet ensemble est très réussi, les formats retenus, plus modestes que pour l’autre série évitant d’écraser le regardeur mais; là-aussi, il y a une telle avalanche de photos qu’il est difficile de tout apprécier.

Bohdan Holomicek devait présenter 70 tirages au vu du panneau mais j’ai compté « seulement » 44 photos et une vidéo. Ces travaux portent presque tous sur son voisin et ami Vaclav Havel que l’on voit surtout en société avec des mis ou des militants, cigarettes et bouteilles sur les tables, surtout dans les années 70. Il s’agit de petits formats noir et blanc dans leur jus de piètre qualité technique et esthétique: des photos amateurs qui ont valeur de témoignage sur la vie de Vaclav Havel mais qui n’intéresseront guère que les fans de cette période ou d’histoire Tchèque. Tout à fait entre nous, cette exposition n’a pas sa place à Arles dans la sélection officielle et s’apparente au remplissage à bon compte d’un vaste espace d’exposition.

Martin Parr décidément omniprésent (sortie de son nouveau bouquin consacré à l’absence de crise chez les riches, oblige) montrait un montage de diapositives de ladite série (luxury), vue a la MEP (billet ici) mais montrée ici de façon plus étendue (enfin il m’a semblé). Tant que j’y suis, vous pouvez réserver son bouquin chez Amazon (ici).

Au final, un sentiment mitigé.