ArtBrussels 2009 – Les galeries étrangères – Partie 10

Beaumontpublic (Luxembourg et ici) montrait Marina Abramovic, Su-Mei Tse et Ellen Kooi. Filomena Soares (Lisbonne et ici) présentait Joao Penalva. Andre Simoens (Knokke) sortait le grand jeu avec Rineke Djikstra, Andres Serrano, Annelies Strba, Thomas Ruff, Martin Parr et Marie Jo Lafontaine. Blancpain (ici et Genêve) montrait Balthasar Burkhard et Jules Spinatsch. La galerie Transit (Mâlines et ici) exposait Sergey Bratkov. Simon Lee (ici et Londres) ne prenait pas de risque avec Larry Clark.  Ben Browne (ici et Londres) montrait Matthias Schaller, Candida Höfer, Tseng Kwong Chi et Thomas Ruff.

Van der Grinten (ici et Cologne) montrait Pierre Faure, Izima Kaoru et Adam Jeppesen et, par extraordinaire, les prix étaient affichés (respectivement : 2 400, 7 500 et 2 600 euros).

La galerie Fifty one (Anvers et ici) est l’une des rares galeries présentes à ArtBrussels à être spécialisée en photographie. Je vous invite donc à faire un tour sur leur site : sachez touteois que les artistes présentés sont pour la plupart des célébrités ce qui ne les met pas à la portée du premier quidam venu. Cette galerie avait retenu Hiromi Tsuchida, Bart Michiels, Michael Wolf, Friederike Von Rauch, Kyungwoo Chun, Carl de Keyzer, Saul Leiter et Ray K. Metzker.

Galerie Anhava (ici et Helsinki) montrait Jorma Puranen, un travail intéressant sur le reflet.

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Mois de la photographie à Paris – 9 – Galerie Galerie Baumet Sultana – Walter Pfeiffer

Baumet Sultana présente Walter Pfeiffer jusqu’au 20 décembre.

Les cygnes montrés sur la photographie de couverture sont ironiques : ce qui nous est donné à voir est en effet particulièrement glauque. Le site de la galerie ne montre aussi que ce qui est le plus présentable  (ici) ce qui d’ailleurs n’est guère courageux : c’est un peu de la provocation au rabais. Quand on prétend représenter un artiste qui montre des pénis, il faut assumer et montrer cela aussi sur le web et pas seulement les photos édulcorées :  une paire de fesses, quelques portraits, rien de bien méchant.

Bref.

Tout cela pour dire que sur place, vous verrez essentiellement des types (et quelques femmes) en moyen format à poil et en couleur. En bleu ou en rouge en fait.  C’est photographié malproprement, un peu  à la manière d’un Larry Clark dans son Tulsa mais avec de la couleur.