Rencontres d’Arles – En pratique

L’an passé j’étais déjà allé à Arles pour voir les rencontres internationale de la photographie (ici) mais assez tardivement et, du coup, presque plus de Off et quelques expos officielles fermées. Du coup, j’ai pris mes précautions cette année.

Me voilà donc revenu à l’instant d’Arles (ciel bleu 29°) où j’ai passé 5 jours pour la semaine d’ouverture qui se clôt dimanche 12 juillet 2009, de même que de nombreuses expos du Off.

J’ai pris le TGV (61,10 euros AR depuis Paris) qui est le meilleur choix (départ mardi vers 8h et d’Arles vers 17h et comptez 4 heures de trajet environ). Il y a un changement à Avignon et on finit soit en TER soit en autobus (climatisé).

Bien qu’ayant cherché un hôtel trois mois avant l’échéance, je n’ai trouvé que le Mercure qui est encore plus loin et cher (107 euros la nuit et 13 euros de petit-déj) que l’hôtel de l’an passé. Il faudra donc que je m’y prenne encore plus tôt pour 2010.

Du coup, j’ai improvisé les petits déjeuners: barre de céréale, banane ou petit déj chez Géant Casino à moins de 4 euros (qui est excentré mais assez près des Ateliers – un des sites d’exposition). On peut aussi aller dans la même rue (rue Wilson) que De Moro (petits calissons orange et citron recommandés – 4 euros les 100 grammes, faites-vous plaisir) et Petit Casino (bouteilles d’eau à l’unité pas chères) où il y a un « café » qui ne fait que les petits déj (à peine plus chers que chez Géant Casino). J’ai aussi improvisé le midi avec un régime casse-croute à moins de 4 euros: je conseille la boulangerie Soulier au 66 rue de la République à deux pas de la place centrale, qui offre un large éventail de casse-croutes à la fois frais et bons (j’ai testé tous les jours).

Pour me consoler le soir, et comme, par chance, le menu du jour était à mon gout j’ai diné à l’hôtel (21 euros en moyenne par soir), ce n’est pas donné mais un restaurant correct à Arles ce n’est généralement pas donné non plus (hors gargotes Place du forum et Boulevard des Lices).

Dernier point si, comme moi, vous êtes accro à Googlemaps et au GPS sur votre mobile pour vous dirigez à pieds, sachez que la 3G ne passe pas partout (même chez Orange) et que le GPS s’accommode assez mal des rues étroites.

Voilà, maintenant vous savez tout pour aller à Arles et y séjourner pendant les Rencontres internationales de photographie.

Rencontres de la photographie d’Arles – Boire, bouffer, dormir

A Arles, en été, habituellement il fait chaud mais là, coup de chance, il devait faire entre 20 et 25° ce qui est très agréable. Il n’empêche que vous devez marcher et que les Ateliers (entre autres) ne sont pas climatisés donc vous aurez soif.

La meilleure chose à faire c’est de faire le plein de bouteilles d’eau (au moins une bouteille par jour de présence, même sans canicule). Vous pouvez aller au Géant Casino (prendre la direction « Fourchon ») ou, dans le centre, aller dans un Petit Casino (26 Rue du Président Wilson, par exemple, juste à côté de l’espace Van Gogh).

Pour manger, le midi vous pouvez prendre un casse-croûte (environ 3€) afin de ne pas perdre de temps en empiétant sur la durée d’ouverture des expos. Le mieux c’est d’aller chez un vrai boulanger : je suis allé là où il y avait la queue, ce qui est en principe le signe que c’est bon.

Allez donc chez De Moro (à côté du Petit Casino, au 24 rue du Président Wilson) ou chez Soulier (au 66, rue de la République). Chez De Moro, ne ratez pas les mini calissons colorés et parfumés (au citron, au café, etc).

Les calissons colorés et parfumés de chez De Moro

Les calissons colorés et parfumés de chez De Moro

Du côté des Ateliers, je vous recommande le boulanger en face de l’entrée, de l’autre côté de l’avenue Victor Hugo.

Pour le soir, j’ai diné à l’hôtel, dont le restaurant est correct (bien que totalement désert et impersonnel) mais cher (23€ pour une entrée+plat) et pour La Fuente (20, rue de la Calade) moins cher (27€ pour entrée+plat+fromage+dessert) mais assez moyen, tant pour l’assiette (le foie gras était d’une couleur suspecte et mal dénervé) que l’accueil (obligation de déménager en cours de repas à cause d’une réservation qui n’avait pas été notée).

L’an prochain je crois que je réserverai (c’est impératif) dans un des restaurants arlésien figurant dans un guide. L’office du tourisme fait une synthèse, que vous pouvez actualiser avec les sites web de Michelin et du Bottin Grourmand et compléter avec le Guide Gantié, spécialisé dans les restaurants de Provence

Concernant les hôtels, mon trois étoiles un peu à l’écart du centre (New Hotel Arles) comportait un lit minuscule, pas de table ni chaise et des petits-déjeuners à 12€. Bref, même dégriffé à 76€ contre 95 (et même 110 en période d’inauguration des Rencontres : tant qu’à exploiter le touriste, pourquoi se priver ?), je n’y remettrais pas les pieds et viserais plutôt un hôtel du centre, moins cher et plus sympathique. Il faudra juste s’y prendre de bonne heure.

Et comme le petit-déjà ce prix c’est se moquer du monde, vous pouvez déjeuner chez Géant Casino (mais c’est un peu loin pour 3,2€ seulement) ou, mieux, en surplomb avec vue sur les arènes, à La Maison des Gourmands (28, rond-point des Arènes) pour 7,5€.

Voilà qui termine le volet pratico-pratique de cette découverte des « rencontres d’Arles » et nous passerons très bientôt aux expositions proprement dites.