Galerie Particulière – Claudine Doury

Il y a quelques semaines, en même temps que la visite de la MEP je crois bien, petit passage par la Galerie Particulière que j’affectionne désormais tout … particulièrement. Pour une fois je ne suis pas trop en retard et l’exposition court toujours, jusqu’au 26 février. A l’affiche, c’est Claudine Doury, que j’avais déjà vue chez Camera Obscura (billet ici). J’aime particulièrement le portrait et c’est de cela dont il s’agit ici, avec sa série Sasha, empreinte de nostalgie douce, de jeux, de contemplation, de petits riens. Un faible pour l’image ci-dessous à 1700 EUR. Il faut lire aussi les mots de Caujolle sur le site de la galerie, on ne saurait mieux dire.

En bref – La galerie particulière – Coulon et Lopparelli

Le 5 février c’était vernissage à la Galerie particulière mais contrairement à La petite poule noire il n’y avait pas trop de monde donc je suis entré. Dedans, il y avait Gilles Coulon avec ses paysages sous la neige et ses rappels textuels de décès de SDF invitant mine de rien à chercher un corps dans le paysage, un travail habile qui donne à l’absence une véritable présence. Je l’avais déjà vu auparavant (billet ici).

Du côté de  Philippe Lopparelli, c’était du noir et blanc et de la chaleur voire de la moiteur avec de petits formats comme pris à la dérobée par on ne sait quel procédé ancien pour ce qui se veut un hommage rimbaldien à Zanzibar.

Le travail de l’un et l’autre sont visibles jusqu’au 26 février dans le cadre des expositions multiples du collectif Tendance Floue à l’occasion de ses 20 ans.

Galerie Particulière – Guillaume Amat – Nébuleuse

Je me suis planté en allant chez Schirman et De Beaucé mais dans la même rue il y a la Galerie Particulière (16, rue du Perche et ici) qui présente jusqu’au 5 mai Guillaume Amat. Je crois bien que je n’avais jamais mis les pieds dans cette galerie ça alors !

Par contre, Guillaume Amat, on connait un peu pour l’avoir vu à Arles (billet ici) et à Paris (billet ici). C’est toujours le même nom de série qui revient mais il me semble bien voir des choses différentes à chaque fois. De fait, si la Galerie particulière annonce la série nébuleuse (déjà vue – celle avec les Blockhaus) c’est aussi l’occasion de voir une autre série, Bardenas reales, réalisée dans le désert du même nom et qui s’avère intrigante avec de minuscule personnages réduits l’état d’ombre sombre dans des paysages écrasants. Une série à voir. Les prix sont de l’ordre de 1 1100 à 1 700 euros.

Le site de l’auteur (ici) est toujours en %¤#*$!*# de flash donc pas d’image.