Noorderlicht 2009 – Groningen Photo Festival – Découverte

Il y a quelques mois (ici), tout en racontant PhotoEspaña, j’avais évoqué un séjour à Groningen en septembre 2009 à l’occasion de  Noorderlicht. Voilà le moment de raconter cela (euh, en fait, c’est le moment car j’ai enfin un peu de temps). Dans ce 1er billet, je vous raconterais ma vie passionnante au bout du monde, à Groningen, aux Pays-Bas (si, si).

Le 1er constat c’est que c’est loin: 7H30 de trajet en train mais l’avion fait à peine mieux compte tenu des marges à prendre, de l’éloignement de l’aéroport et de la nécessité de finir en train (et puis ça me colle mal aux oreilles en plus, l’avion). La bonne nouvelle c’est que depuis le 13 décembre 2009 la durée du trajet en train a été réduite de 51 minutes vers Amsterdam donc l’avion est définitivement enterré (et puis c’est plus écolo aussi le train).

Je suis donc parti de Paris Gare du Nord le 23 septembre à 8h25 pour Schipol (36 euros) et suis arrivé à 12h19 à Schipol. De là, départ à 13h19  pour Groningen (30 euros) et arrivée à Groningen à 15h53.  Retour sur le même mode le 27 septembre: Groningen-Schipol (12h04-14h39) à 30 euros puis Schipol-Paris (15h42-19h35) à 83 euros en raison d’une réservation un peu tardive mais globalement les retours de week-end sont chers.

Le train pour Groningen est à prendre à Schipol chaque 19 de chaque heure et la correspondance avec l’aéroport est donc immédiate contrairement avec ce que je croyais, si certains veulent venir en avion (Schipol est l’aéroport international d’Amsterdam).  Ce train indique deux destinations à la même heure (Groningen et Leeuwarden) et à Wolle un message citait ces deux villes mais on est bien allés à Groningen après un léger moment de malaise. Petite précision, si le Thalys est polyglotte, le train local parle uniquement le néerlandais: si vous avez de bonnes bases en allemand et en anglais vous comprendrez en gros de quoi parle le chef de bord, sinon inutile d’y compter.

Le train c’est bien car on profite du paysage, surtout après Schipol puisqu’on troque le Thalys pour un train plutôt lent. Les paysages traversés montrent des prairies, des bois et des éoliennes comme en France mais aussi bien sur des marécages (comme en Camargue) et des prés sillonnés de canaux de drainage un peu comme dans les marais en Vendée. Je n’ai vu qu’un moulin et pas de tulipes sauf à Groningen au marché. Les prés sont remplis de moutons plus que de vaches et il y a beaucoup de chevaux (j’ignore a quoi ils sont destinés).

Arrivé à Groningen, on voit que la ville est petite et il faut 15 minutes a pied seulement pour atteindre le centre depuis la gare en traversant le canal qui ceinture entièrement la ville (un boulevard forme un second cercle autour de la ville).

Il y a de quoi manger partout, surtout des broodjes (petits-pains). On peut aussi acheter des casse-croutes dans un supermarché comme le Albert Heijn situe sur Vismarkt ou chez VV qui fait aussi des pizzas et des paninis ainsi que des petits déjeuners a 2,5 euros (un bon plan). Sur le marché, il y a aussi de quoi faire, surtout le vendredi et le samedi: outre les vêtements et les légumes ainsi que les fleurs et les fromages et les poissons, il y a des marchands de charcuterie qui font des choses à emporter et du poisson frit en quantité.

Comme je ne connaissais pas la ville, j’ai pris le déjeuner a l’hôtel mais 9 euros c’est trop au vu du buffet (pas mal mais sans plus, à la hollandaise avec plein de pains différents et peu de viennoiseries). L’hôtel était situé sur Grote Mark, il était calme tant dedans que dehors. La chambre est une chambre double (compter 75 ou 95 euros selon le jour), histoire d’avoir de l’air: une single est envisageable pour un séjour plus court.

La tour Martini étant juste en face, son carillon est un peu pénible à la longue (il sonne à chaque quart d’heure) et si vous avez le sommeil léger, des boules sont bienvenues.

Groningen est une ville jeune avec 25% de la population qui est étudiante ce qui évidemment est frappant à voir dans les rues, outre les vélos. Le centre est d’ailleurs réservés aux piétons et vélos. Les trottoirs sont pavés et non goudronnés et ils sont très larges ce qui facilite le déplacement des personnes âgées très nombreuses en fauteuil électriques (c’est très étonnant) ce qui serait impossible en France avec nos trottoirs.

Au final, le séjour a été agréable, trois jours plus une mâtinée et une fin d’après-midi, sans pluie. Le gros des expositions se voit en deux jours et les horaires d’ouvertures sont 11-18 h pour le noyau dur et plutôt 13-17 h pour le reste: rares sont les expos visibles le matin (ou alors il s’agit souvent de sites commerciaux, de magasins et ce qui est montré donc est de moindre qualité).

Pour une fois prochaine, il me semble qu’il faut mieux essayer d’arriver en fin de matinée à Groningen en partant très tôt, passer deux jours et rentrer en milieu de mâtinée le 3ème jour.

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FotoGrafia – Festival international de Rome – En pratique

Le Festival FotoGraphia se déroule à Rome, au printemps mais, cette année il a été décalé pour des raisons d’organisation (tant pis pour ceux qui avaient réservé leurs vols…) du 29 mai au 2 août 2009.

Pour se rendre à Rome, le seul moyen c’est l’avion (environ 2h de vol). EasyJet désert Rome via l’aéroport de Ciampino qui est un aéroport secondaire (destiné aux charters) mais pas plus loin de Rome que celui de Fiumicino (l’aéroport principal). Il existe des navettes par autocar climatisé entre Ciampino et la gare de Termini (point névralgique au centre de Rome où convergent tous les moyens de transport en commun) et il faut compter de 30 minutes à une heure selon le trafic. Il est possible de réserver l’autocar avec le billet d’avion (8 euros aller-retour, ce n’est pas cher mais c’était une promo a priori et c’est le meilleur compromis) ou sur place (il y a plusieurs compagnies concurrentes).

J’ai choisi Easyjet car c’est le moins cher (et de très loin) et que pour un vol aussi court je me moque éperdument du décorum. Seul hic, à l’aller, 5 heures de retard et un refus de remboursement malgré les conditions du contrat (peu claires il est vrai tant la traduction depuis l’anglais est approximatives): nous avons juste eu droit à un paquet de chips, un casse-croute et une bouteille d’eau ce qui est fort peu pour une demi-journée de séjour de perdue. Bravo donc à Easyjet qui vient de m’envoyer un sondage qualité (!) et n’a pas répondu à mon mail de protestation au bout d’une semaine.

J’ai retenu, également par EasyJet, un hôtel de type quatre étoiles à Rome. J’ai fait une erreur grossière en retenant cet hôtel, le Milton Roma (155 VIA EMANUELE FILIBERTO) que je déconseille formellement. Situé à l’intersection de deux voies rapides (bien qu’au centre de Rome), l’hôtel n’est nullement insonorisé et le tramway fait vibrer les murs (je voyais l’eau dans ma bouteille onduler à chaque passage, c’est dire). Il peut s’agir de la faute à pas de chance mais vérification faite sur le plan de l’hôtel, 50% des chambres sont côté rue. L’hôtel n’est pas pourvu de restaurant ou de bar ce qui est pénible si on veut dîner rapidement le soir (mais là, c’est ma faute, j’ai mal choisi). La chambre était minuscule et l’unique lit (une place) très étroit. Le ménage n’a pas été fait tous les jours: en cinq jours, l’aspirateur n’a pas été passé une seule fois. Lamentable pour un quatre étoiles qui n’en vaudrait pas plus que deux en France.

Le coût total est de 535 euros pour 5 nuits (petit déj inclus) vol inclus (14 juillet 11:40 – 19 juillet 19:05) sans aucun des nombreux suppléments proposé par easyJet. Il est à noter que le cout du vol est faible au regard de l’hôtel: je ne l’ai plus en tête (et il n’est pas resté affiché sur la facture, dommage) mais c’est de l’ordre de moins de 100 euros aller-retour.

Il va de soi que si je reviens à Rome ce sera peut-être par Easyjet mais je chercherai avec plus d’attention un hôtel valable ou un autre moyen d’hébergement moins couteux au regard des prestations (soit chez le particulier soit en institution religieuse, ne riez pas, cela se fait souvent et c’est tout indiqué à Rome :)

Du coût j’ai économisé sur la nourriture, sautant le repas du soir (réduit à une banane) et me contentant d’un panini le midi (4 euros). Finalement, on vit très bien ainsi (au moins 4 jour). Pour faire les courses, la gare de Termini comprend tout un tas de commerces: on peut y achetez un plan, des bouteilles d’eau, des bananes, des panini, etc. Comme j’en avais tout de même un peu assez des casse-croûtes (et que tout de même je ne suis pas non plus dans la misère), je me suis fié au Petit Fûté mais je me suis cassé le nez deux fois (Birreria Peroni et Da Valentino-Peroni) et finalement seule une adresse était ouverte, où on parle français en prime, La Proposta (Via Terni, 13). Comptez 20-25 euros. A proximité des jardins Borghese, je conseille une spaghetteria, A Casa Di Alice (Via Bergamo, 34) dont la cuisine familiale, simple et bonne, est assurée par la propriétaire. Ils ne font que des spaghetti, c’est excellent et le service est gentil et rapide; il faut compter 8 euros les pâtes avec l’eau gazeuse bien sûr.

Le seul truc pas cher à Rome d’ailleurs c’est l’eau (gazeuse) à deux euros la bouteille d’un litre au restaurant (et éventuellement l’eau des nombreuses fontaines, gratuite, mais je ne m’y suis pas hasardé).

Les transports en commun à Rome sont à peu près incompréhensibles pour le touriste, à part le métro qui avec deux lignes seulement n’aide pas beaucoup. Le métro est rapide et climatisé mais la ligne B n’est pas très moderne. Les stations de métro ne sont pas climatisées et il y fait une chaleur à crever sans compter qu’elles sont sonorisées par des annonces de service et de la publicité sur des télévisions: c’est assez insupportable. Il faut donc marcher et la ville est plus étendue qu’elle n’en a l’air donc méfiance. On peut acheter des tickets de métros dans des distributeurs qui font même la monnaie sur des billets (mais ça ne marche pas toujours) et utiliser un abonnement moins cher si on se promène pas mal.

Rencontres d’Arles – En pratique

L’an passé j’étais déjà allé à Arles pour voir les rencontres internationale de la photographie (ici) mais assez tardivement et, du coup, presque plus de Off et quelques expos officielles fermées. Du coup, j’ai pris mes précautions cette année.

Me voilà donc revenu à l’instant d’Arles (ciel bleu 29°) où j’ai passé 5 jours pour la semaine d’ouverture qui se clôt dimanche 12 juillet 2009, de même que de nombreuses expos du Off.

J’ai pris le TGV (61,10 euros AR depuis Paris) qui est le meilleur choix (départ mardi vers 8h et d’Arles vers 17h et comptez 4 heures de trajet environ). Il y a un changement à Avignon et on finit soit en TER soit en autobus (climatisé).

Bien qu’ayant cherché un hôtel trois mois avant l’échéance, je n’ai trouvé que le Mercure qui est encore plus loin et cher (107 euros la nuit et 13 euros de petit-déj) que l’hôtel de l’an passé. Il faudra donc que je m’y prenne encore plus tôt pour 2010.

Du coup, j’ai improvisé les petits déjeuners: barre de céréale, banane ou petit déj chez Géant Casino à moins de 4 euros (qui est excentré mais assez près des Ateliers – un des sites d’exposition). On peut aussi aller dans la même rue (rue Wilson) que De Moro (petits calissons orange et citron recommandés – 4 euros les 100 grammes, faites-vous plaisir) et Petit Casino (bouteilles d’eau à l’unité pas chères) où il y a un « café » qui ne fait que les petits déj (à peine plus chers que chez Géant Casino). J’ai aussi improvisé le midi avec un régime casse-croute à moins de 4 euros: je conseille la boulangerie Soulier au 66 rue de la République à deux pas de la place centrale, qui offre un large éventail de casse-croutes à la fois frais et bons (j’ai testé tous les jours).

Pour me consoler le soir, et comme, par chance, le menu du jour était à mon gout j’ai diné à l’hôtel (21 euros en moyenne par soir), ce n’est pas donné mais un restaurant correct à Arles ce n’est généralement pas donné non plus (hors gargotes Place du forum et Boulevard des Lices).

Dernier point si, comme moi, vous êtes accro à Googlemaps et au GPS sur votre mobile pour vous dirigez à pieds, sachez que la 3G ne passe pas partout (même chez Orange) et que le GPS s’accommode assez mal des rues étroites.

Voilà, maintenant vous savez tout pour aller à Arles et y séjourner pendant les Rencontres internationales de photographie.

Lyon – Septembre de la photographie – conclusion

Le septembre de la photographie à Lyon (qui en fin de compte se déroule largement en octobre) a fait l’objet de 29 articles sur ce blog. Son site est ici.

Ce que je retiens de ma visite sur place du 9 au 11 octobre 2008, c’est à la fois, le dynamisme et la qualité des acteurs engagés dans cette manifestation, et la tonalité sympathique de cet événement, largement imputable à un accueil chaleureux et professionnel d’amoureux de la photographie.

Au regard du Mois de la photo, qui se déroule en ce moment même à Paris, la comparaison tourne en faveur de Lyon (on a d’autres exemples ceci dit). J’aurais sûrement l’occasion dans peu de temps de revenir sur ce que je pense de la manifestation parisienne, extrêmement décevante, à l’exception de quelques pôles d’excellence qui surnagent péniblement dans un océan de n’importe quoi.

Pour finir avec Lyon, quelques conseils pratiques.

Je vous suggère un hôtel qui s’appelle le Grand Hôtel de la Paix situé à deux pas des transports en communs avec un accueil très agréable, une vaste chambre avec salle d’eau séparée, le tout pour 150 euros les trois jours (c’est un trois étoiles mais ce classement ne veut plus rien dire depuis belle lurette). Il y a une brasserie excellente à côté, si comme moi, vous avez la flemme de sortir : vous pourrez y manger des quenelles de brochet, une des nombreuses spécialités de Lyon.

Pour voir la place devant l’hôtel et les tables du restaurant, c’est par ici.

Pour se déplacer à Lyon, rien ne vaut les transports en communs, denses, rapides et propres aussi ! Avec un ticket liberté à 4,40 EUR seulement vous vous promenez partout toute la journée.

Et n »oubliez pas que du 5 au 8 décembre, c’est la Fête des lumières à Lyon.

Musée de Sérignan – 1ère partie – En pratique

Sérignan, commune située à quelques kilomètres de Béziers, dans l’Hérault, dispose de la plus belle collection du département en art contemporain bien que sa taille soit bien réduite (6500 habitants) en comparaison avec la préfecture, Montpellier (400 000 habitants). Le musée de Sérignan était d’autant plus à voir que s’y déroulait jusqu’au 5 octobre, une exposition de photographie intitulée « Images du corps, vertiges et vestiges – Photographies de la Collection Rhône-Alpes et du Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne Métropole ». Le site web du musée est .  Cette exposition avait pour commissaire Jean François Chevrier, critique d’art et historien, universitaire sorti de Normal Sup, agrégé de lettres, il avait été chargé par l’État de constituer le fonds de photographies du FRAC Rhône-Alpes et a beaucoup étudié et publié dans le champs de la photographie (sur le site web du musée, vous trouverez notamment son CV complet).

Pour aller à Sérignan depuis Paris, c’est facile mais c’est long, sauf à recourir à l’avion. En TGV, vous partez depuis la Gare de Lyon et arrivez à Béziers après 4 heures de voyage. Les tarifs SNCF étant impénétrables, j’ai payé, en Preums dans les deux cas, un aller en 1ère classe à 67 euros en fin d’après-midi vendredi dernier et un retour en seconde à 25 euros hier soir, samedi. Bref.  Depuis Béziers, il y a des bus (la ligne 16 qui passe par la gare) pour Sérignan mais, malheureusement, contrairement à ce que m’avait dit le service de bus, il n’y a pas un bus chaque heure : c’est traitre. En effet,  le matin il n’y pas de bus au départ de Béziers vers 9h et, pour rentrer de Sérignan, il n’y a pas de bus vers 16h. Vous pouvez acheter votre ticket dans le bus (4,20 euros l’aller-retour) et le bus met environ 30 minutes pour faire le trajet.

Pour l’arrêt à Sérignan il faut demander l’arrêt à la place du village (arrêt « Promenade ») ou le suivant « Combescure ») : dans un cas comme dans l’autre vous êtes à 200 mètres du Musée, qui est situé au 146 avenue de la plage. Là ou c’est folklorique c’est que cet arrêt sur la place du village n’est pas matérialisé : pour repartir à Béziers vous demanderez donc aux indigènes qui vous dirons où vous mettre pour faire signe au chauffeur de bus de s’arrêter : en face de la maison de la presse (qui gentiment vous donnera aussi les horaires).

Quant au musée, l’accès est payant (5 euros) mais l’accueil est sympathique, les toilettes sont propres et il y fait bon aussi.  En passant, hier : 7° le matin, 23° l’après-midi (ça fait rêver, non ?) Le seul hic c’est que les horaires du musée indiqués sur le site web sont faux : le musée, en fin de semaine, ouvre ses portes à partir de 13 heures et non 10 heures. C’est bien embêtant mais, d’un autre côté, je connais très bien Sérignan maintenant et j’ai de jolies couleurs sur la figure…

Pour la restauration j’ai pris des sandwiches dans le TGV et à Sérignan. Pour l’hôtellerie, je vous conseille, à Béziers, l’hôtel des poètes (ils ont un site ), calme et pas cher (55 euros, deux étoiles). Ma chambre était manifestement refaite depuis peu (murs blancs, écran LCD au mur, sol en jonc de mer), très propre et plutôt calme (par contre la salle d’eau était minuscule mais on ne dort pas dedans non plus). Le seul hic c’est que après 21 heures il n’y a plus personne à l’accueil et que j’ai donc trouvé porte close en arrivant à 22 heures : les systèmes de réservation par Internet c’est bien mais on perd le contact et voilà le résultat. Ce fut donc la panique pour trouver une cabine téléphonique et appeler l’hôtel pour avoir le digicode et tout ça. Bref. Cela s’est réglé vite fait bien fait mais j’ai eu chaud. L’hôtel est à 10 minutes à pied de la gare, dans les allées Paul Riquet (personnalité du cru dont c’est le 400ème anniversaire : né à Béziers il a, en quelque sorte, « inventé » le Canal du Midi en convainquant Colbert).

Voilà, on visitera le musée bientôt, dans un prochain billet.

Rencontres de la photographie d’Arles – Boire, bouffer, dormir

A Arles, en été, habituellement il fait chaud mais là, coup de chance, il devait faire entre 20 et 25° ce qui est très agréable. Il n’empêche que vous devez marcher et que les Ateliers (entre autres) ne sont pas climatisés donc vous aurez soif.

La meilleure chose à faire c’est de faire le plein de bouteilles d’eau (au moins une bouteille par jour de présence, même sans canicule). Vous pouvez aller au Géant Casino (prendre la direction « Fourchon ») ou, dans le centre, aller dans un Petit Casino (26 Rue du Président Wilson, par exemple, juste à côté de l’espace Van Gogh).

Pour manger, le midi vous pouvez prendre un casse-croûte (environ 3€) afin de ne pas perdre de temps en empiétant sur la durée d’ouverture des expos. Le mieux c’est d’aller chez un vrai boulanger : je suis allé là où il y avait la queue, ce qui est en principe le signe que c’est bon.

Allez donc chez De Moro (à côté du Petit Casino, au 24 rue du Président Wilson) ou chez Soulier (au 66, rue de la République). Chez De Moro, ne ratez pas les mini calissons colorés et parfumés (au citron, au café, etc).

Les calissons colorés et parfumés de chez De Moro

Les calissons colorés et parfumés de chez De Moro

Du côté des Ateliers, je vous recommande le boulanger en face de l’entrée, de l’autre côté de l’avenue Victor Hugo.

Pour le soir, j’ai diné à l’hôtel, dont le restaurant est correct (bien que totalement désert et impersonnel) mais cher (23€ pour une entrée+plat) et pour La Fuente (20, rue de la Calade) moins cher (27€ pour entrée+plat+fromage+dessert) mais assez moyen, tant pour l’assiette (le foie gras était d’une couleur suspecte et mal dénervé) que l’accueil (obligation de déménager en cours de repas à cause d’une réservation qui n’avait pas été notée).

L’an prochain je crois que je réserverai (c’est impératif) dans un des restaurants arlésien figurant dans un guide. L’office du tourisme fait une synthèse, que vous pouvez actualiser avec les sites web de Michelin et du Bottin Grourmand et compléter avec le Guide Gantié, spécialisé dans les restaurants de Provence

Concernant les hôtels, mon trois étoiles un peu à l’écart du centre (New Hotel Arles) comportait un lit minuscule, pas de table ni chaise et des petits-déjeuners à 12€. Bref, même dégriffé à 76€ contre 95 (et même 110 en période d’inauguration des Rencontres : tant qu’à exploiter le touriste, pourquoi se priver ?), je n’y remettrais pas les pieds et viserais plutôt un hôtel du centre, moins cher et plus sympathique. Il faudra juste s’y prendre de bonne heure.

Et comme le petit-déjà ce prix c’est se moquer du monde, vous pouvez déjeuner chez Géant Casino (mais c’est un peu loin pour 3,2€ seulement) ou, mieux, en surplomb avec vue sur les arènes, à La Maison des Gourmands (28, rond-point des Arènes) pour 7,5€.

Voilà qui termine le volet pratico-pratique de cette découverte des « rencontres d’Arles » et nous passerons très bientôt aux expositions proprement dites.