Rencontres de la photographie d’Arles 2010 – En pratique

Cette fois ce sera bref car depuis deux ans maintenant j’ai donné les pistes pour se débrouiller à Arles et rien n’a changé. Arrivée donc ce matin par le TGV de 6H50, escale à Avignon à 11H20, TER de 11H50 remplacé par un autre à 12H20. Coût 68 euros, c’est bien plus cher que l’an passé il me semble. Pour le retour (60 euros), ce sera un vrai cirque avec un changement à Avignon centre pour Avignon TGV (en bus) … Bref.

Pour l’hôtel, crise oblige et parce que les 3 étoiles qui n’offrent rien de plus qu’un coffre et un petit déjeuner à un prix ridicule, ça me fatigue, cette année ce sera un 2 étoiles. Et pour ce prix là, j’ai même un accès Wifi gratuit que je n’avais pas les autres années dans un « meilleur » hôtel. Pour le reste, aucune différence: grand lit, clim, piscine, sèche-cheveux, resto, télé LCD.

Mon seul souhait serait de trouver un deux étoiles dans le centre mais ils sont pris d’assaut des mois avant (et que je dis des mois, c’est bien plus de 3 ou 4 mois avant, a priori).

PhotoIreland – En pratique

PhotoIreland (site ici) est une 1ère du genre en Irlande et se tient à Dublin du 1er au 11 juillet 2010. Je me suis décidé à y aller car je ne suis jamais allé en Irlande, que ce n’est pas très loin et qu’un peu de fraîcheur ça ne fait pas de mal avant Arles (déjà qu’à Paris ça commençait à être pénible).

A ce propos, au bout de deux jours, il s’avère que les prévisions météo de la BBC sont largement erronées: il ne pleut pas (seulement une averse hier et grand soleil ce jour).

En pratique, Dublin n’est pas desservi par Easyjet mais Ryanair, solution que je n’ai pas retenue, peut-être à tort car vu où j’habite la durée du trajet en transport en commun est presque le même et à peine moins cher (10 eur contre 13). D’un autre côté, en passant pat Go Voyages j’ai un tarif intéressant sur l’hôtel et Air France est tout de même une garantie de sérieux.

Quoi qu’il en soit, départ à 10H15 de Roissy le 2 juillet et arrivée 2H plus tard avec retour prévu le 6 à 14H50. Coût de l’opération hors dépenses locales, près de 500 €.  L’hôtel est d’excellent niveau (bien meilleur qu’à Genève) avec un grand lit, une grande TV (sans chaîne française), accès wifi gratuit dans les chambres, 3 restaurants, climatisation évidemment, etc. L’accès par carte est idéal et on prête des adaptateurs pour les prises. Le tout est à 5 minutes de O’Connell  street une artère marchande de 1er plan où s’arrêtent aussi les bus directs pour l’aéroport (6 €).

Les rues sont noires de monde en cette période de soldes et il y a beaucoup d’animation dans certaines rues (chanteurs, groupes de musiques, acteurs, etc). On trouve des Tesco comme partout mais aussi des Spar, enseigne disparue en France il y a bien longtemps, c’est pratique pour les courses de proximité (sandwiches frais, eau, bananes, etc).

Autre point, le repérage. C’est difficile car beaucoup de noms de rue ne sont pas marqués ou illisibles, pas mal de rues sont très courtes et les plans simplifiés ne les mentionnent pas, enfin beaucoup de rues ont le même nom à part qu’il s’agit au choix de place, street, etc.  Cerise sur la gâteau, les squares autour desquels on peut tourner un moment afin de discerner où on se trouve. Un vrai calvaire.

FotoGrafia – Festival international de Rome – En pratique

Le Festival FotoGraphia se déroule à Rome, au printemps mais, cette année il a été décalé pour des raisons d’organisation (tant pis pour ceux qui avaient réservé leurs vols…) du 29 mai au 2 août 2009.

Pour se rendre à Rome, le seul moyen c’est l’avion (environ 2h de vol). EasyJet désert Rome via l’aéroport de Ciampino qui est un aéroport secondaire (destiné aux charters) mais pas plus loin de Rome que celui de Fiumicino (l’aéroport principal). Il existe des navettes par autocar climatisé entre Ciampino et la gare de Termini (point névralgique au centre de Rome où convergent tous les moyens de transport en commun) et il faut compter de 30 minutes à une heure selon le trafic. Il est possible de réserver l’autocar avec le billet d’avion (8 euros aller-retour, ce n’est pas cher mais c’était une promo a priori et c’est le meilleur compromis) ou sur place (il y a plusieurs compagnies concurrentes).

J’ai choisi Easyjet car c’est le moins cher (et de très loin) et que pour un vol aussi court je me moque éperdument du décorum. Seul hic, à l’aller, 5 heures de retard et un refus de remboursement malgré les conditions du contrat (peu claires il est vrai tant la traduction depuis l’anglais est approximatives): nous avons juste eu droit à un paquet de chips, un casse-croute et une bouteille d’eau ce qui est fort peu pour une demi-journée de séjour de perdue. Bravo donc à Easyjet qui vient de m’envoyer un sondage qualité (!) et n’a pas répondu à mon mail de protestation au bout d’une semaine.

J’ai retenu, également par EasyJet, un hôtel de type quatre étoiles à Rome. J’ai fait une erreur grossière en retenant cet hôtel, le Milton Roma (155 VIA EMANUELE FILIBERTO) que je déconseille formellement. Situé à l’intersection de deux voies rapides (bien qu’au centre de Rome), l’hôtel n’est nullement insonorisé et le tramway fait vibrer les murs (je voyais l’eau dans ma bouteille onduler à chaque passage, c’est dire). Il peut s’agir de la faute à pas de chance mais vérification faite sur le plan de l’hôtel, 50% des chambres sont côté rue. L’hôtel n’est pas pourvu de restaurant ou de bar ce qui est pénible si on veut dîner rapidement le soir (mais là, c’est ma faute, j’ai mal choisi). La chambre était minuscule et l’unique lit (une place) très étroit. Le ménage n’a pas été fait tous les jours: en cinq jours, l’aspirateur n’a pas été passé une seule fois. Lamentable pour un quatre étoiles qui n’en vaudrait pas plus que deux en France.

Le coût total est de 535 euros pour 5 nuits (petit déj inclus) vol inclus (14 juillet 11:40 – 19 juillet 19:05) sans aucun des nombreux suppléments proposé par easyJet. Il est à noter que le cout du vol est faible au regard de l’hôtel: je ne l’ai plus en tête (et il n’est pas resté affiché sur la facture, dommage) mais c’est de l’ordre de moins de 100 euros aller-retour.

Il va de soi que si je reviens à Rome ce sera peut-être par Easyjet mais je chercherai avec plus d’attention un hôtel valable ou un autre moyen d’hébergement moins couteux au regard des prestations (soit chez le particulier soit en institution religieuse, ne riez pas, cela se fait souvent et c’est tout indiqué à Rome :)

Du coût j’ai économisé sur la nourriture, sautant le repas du soir (réduit à une banane) et me contentant d’un panini le midi (4 euros). Finalement, on vit très bien ainsi (au moins 4 jour). Pour faire les courses, la gare de Termini comprend tout un tas de commerces: on peut y achetez un plan, des bouteilles d’eau, des bananes, des panini, etc. Comme j’en avais tout de même un peu assez des casse-croûtes (et que tout de même je ne suis pas non plus dans la misère), je me suis fié au Petit Fûté mais je me suis cassé le nez deux fois (Birreria Peroni et Da Valentino-Peroni) et finalement seule une adresse était ouverte, où on parle français en prime, La Proposta (Via Terni, 13). Comptez 20-25 euros. A proximité des jardins Borghese, je conseille une spaghetteria, A Casa Di Alice (Via Bergamo, 34) dont la cuisine familiale, simple et bonne, est assurée par la propriétaire. Ils ne font que des spaghetti, c’est excellent et le service est gentil et rapide; il faut compter 8 euros les pâtes avec l’eau gazeuse bien sûr.

Le seul truc pas cher à Rome d’ailleurs c’est l’eau (gazeuse) à deux euros la bouteille d’un litre au restaurant (et éventuellement l’eau des nombreuses fontaines, gratuite, mais je ne m’y suis pas hasardé).

Les transports en commun à Rome sont à peu près incompréhensibles pour le touriste, à part le métro qui avec deux lignes seulement n’aide pas beaucoup. Le métro est rapide et climatisé mais la ligne B n’est pas très moderne. Les stations de métro ne sont pas climatisées et il y fait une chaleur à crever sans compter qu’elles sont sonorisées par des annonces de service et de la publicité sur des télévisions: c’est assez insupportable. Il faut donc marcher et la ville est plus étendue qu’elle n’en a l’air donc méfiance. On peut acheter des tickets de métros dans des distributeurs qui font même la monnaie sur des billets (mais ça ne marche pas toujours) et utiliser un abonnement moins cher si on se promène pas mal.

Rencontres d’Arles – En pratique

L’an passé j’étais déjà allé à Arles pour voir les rencontres internationale de la photographie (ici) mais assez tardivement et, du coup, presque plus de Off et quelques expos officielles fermées. Du coup, j’ai pris mes précautions cette année.

Me voilà donc revenu à l’instant d’Arles (ciel bleu 29°) où j’ai passé 5 jours pour la semaine d’ouverture qui se clôt dimanche 12 juillet 2009, de même que de nombreuses expos du Off.

J’ai pris le TGV (61,10 euros AR depuis Paris) qui est le meilleur choix (départ mardi vers 8h et d’Arles vers 17h et comptez 4 heures de trajet environ). Il y a un changement à Avignon et on finit soit en TER soit en autobus (climatisé).

Bien qu’ayant cherché un hôtel trois mois avant l’échéance, je n’ai trouvé que le Mercure qui est encore plus loin et cher (107 euros la nuit et 13 euros de petit-déj) que l’hôtel de l’an passé. Il faudra donc que je m’y prenne encore plus tôt pour 2010.

Du coup, j’ai improvisé les petits déjeuners: barre de céréale, banane ou petit déj chez Géant Casino à moins de 4 euros (qui est excentré mais assez près des Ateliers – un des sites d’exposition). On peut aussi aller dans la même rue (rue Wilson) que De Moro (petits calissons orange et citron recommandés – 4 euros les 100 grammes, faites-vous plaisir) et Petit Casino (bouteilles d’eau à l’unité pas chères) où il y a un « café » qui ne fait que les petits déj (à peine plus chers que chez Géant Casino). J’ai aussi improvisé le midi avec un régime casse-croute à moins de 4 euros: je conseille la boulangerie Soulier au 66 rue de la République à deux pas de la place centrale, qui offre un large éventail de casse-croutes à la fois frais et bons (j’ai testé tous les jours).

Pour me consoler le soir, et comme, par chance, le menu du jour était à mon gout j’ai diné à l’hôtel (21 euros en moyenne par soir), ce n’est pas donné mais un restaurant correct à Arles ce n’est généralement pas donné non plus (hors gargotes Place du forum et Boulevard des Lices).

Dernier point si, comme moi, vous êtes accro à Googlemaps et au GPS sur votre mobile pour vous dirigez à pieds, sachez que la 3G ne passe pas partout (même chez Orange) et que le GPS s’accommode assez mal des rues étroites.

Voilà, maintenant vous savez tout pour aller à Arles et y séjourner pendant les Rencontres internationales de photographie.

Transphotographiques – Lille – En pratique

Les transphotographiques se déroulent à Lille chaque année, essentiellement dans le centre de la ville et cela s’achève le 12 juillet 2009.

Il s’agit d’une manifestation photographique significative en taille et qualité qu’on peut classer derrière celles d’Arles et de Lyon (qui se tient tous les deux ans seulement). Comme le Septembre de la photographie de Lyon, la manifestation est gratuite, ce qui n’est pas le cas d’Arles. Certains tirages sont en vente et le prix figure sur l’étiquette. Le site devait offrir la catalogue en ligne mais la fonction n’est pas encore active ce qui est un peu dommage.

Pour les parisiens, le trajet vers Lille est à la fois rapide et pas cher en TGV (si la réservation est faite de bonne heure). Sur place, il faut compter une bonne journée de visite : pour ma part j’avais pris deux jours car j’avais d’autres choses à faire et cela évite aussi de courir.

Pour se déplacer, on peut faire beaucoup à pieds et se soulager un peu de temps en temps en utilisant le métro, notamment pour aller à Lambersart. Le ticket pour la journée coûte seulement 3,60 euros. Le métro est plutôt rapide, propre et pas trop encombré.

Pour se restaurer, on n’a que l’embarras du choix. Pour ma part, crise oblige, j’ai voulu me faire un peu plaisir et je suis allé chez Clément Marot (ici, 16 rue de Pas, menu à 36 euros) me fiant au Michelin et, le lendemain, sensiblement moins cher, à la Brasserie de la Paix (ici, 25 place Rihour, menu à 18 euros). Je conseille ces deux tables.

ArtBrussels – Guide pratique pour le touriste à Bruxelles

ArtBrussels (ici) s’est tenu fin avril (du 24 au 27), à Bruxelles comme on s’en doute. Bien qu’il s’agisse d’une foire d’art contemporain, et non d’une exposition photo, de nombreuses galeries exposaient de la photo. Avant d’aborder un parcours photo sur la foire, quelques informations pratiques.

La ville est desservie par le Thalys (TGV) depuis la gare du Nord à Paris en 1h20. Le jour de ma visite, il y avait aussi l’ancêtre du Thalys en gare.

Gare-du-Nord---mai-2009

Bruxelles est une ville agréable, de taille humaine, et les gens n’y courent pas partout comme des fous contrairement à Paris.  On y parle le français sans problème et, le plus souvent, sans accent très prononcé. On peut s’y déplacer en métro ou en tram. Les trams sont lents et il est difficile de savoir où l’on se trouve lors des arrêts : circuler en métro est donc plus simple mais attention à la confusion car certains terminus (comme Simonis) ont des noms qui se ressemblent, plusieurs lignes passent dans la même station et, cerise sur le gâteau, le métro est construit en boucle ce qui fait qu’un métro peut changer de numéro en cours de route. Un ticket pour la journée coûte 4 euros et il faut composter son billet dans le métro, comme à Paris,  contrairement au billet de train qui ne composte pas (si vous demandez au contrôleur, il y a des chances qu’il vous charrie un peu).

Le site des transports en communs de Bruxelles  (le STIB) est bien fait et se trouve ici.

La gare TGV de Bruxelles s’appelle Bruxelles-Midi (car elle au midi, i.e. au sud, de Bruxelles). Vous pouvez y faire des courses dans une supérette GB (Carrefour), je pense notamment  à des barres de céréales et à une bouteille d’eau, indispensables en promenade. Cela vous évitera de partir chargé depuis Paris.

Pour se rendre à ArtBrussels, depuis la gare, il suffit de prendre le métro direction la station Heyzel (où se trouve le stade du même nom). Si vous avez un PDA ou un smartphone, munissez-vous du logiciel Métro (ici) et de la carte des transports de Bruxelles ; cet outil est indispensable aussi ailleurs, comme à Paris. La station est à deux pas de l’Atomium et de parcs arborés ; la visite de l’Atomium  coûte 9 euros, ce qui m’a paru excessif, j’ai donc gardé mes sous.

Atomium---mai-2009

L’exposition se trouve en face de la sortie du Métro et l’entrée coûte 15 euros (on peut payer par carte). Vous serez également tamponné sur la main.

Sur le site, vous trouverez des toilettes gratuites et propres. Vous  trouverez aussi de quoi vous restaurer : je n’ai trouvé que des sandwiches (et les fameuses gaufres dont je me régale à chaque promenade à Bruxelles) mais il semble qu’une restauration plus classique existe.

La foire est très grande et il faut compter 4 à 6 heures de visite, surtout si vous discutez un peu et revenez voir plusieurs fois un stand. Sur la foire, l’anglais est conseillé car même si la plupart des galéristes sont polyglottes et se débrouillent en français, il y a des exceptions.

Et pour finir, il y a deux adresses gourmandes à ne pas rater : Dandoy (biscuits et gauffres, ici) que j’ai testé personnellement et Wittamer (chocolats et macarons, ici) que je n’ai pas testé mais qui est recommandé par tout le monde :)