Lyon – Septembre de la photographie – conclusion

Le septembre de la photographie à Lyon (qui en fin de compte se déroule largement en octobre) a fait l’objet de 29 articles sur ce blog. Son site est ici.

Ce que je retiens de ma visite sur place du 9 au 11 octobre 2008, c’est à la fois, le dynamisme et la qualité des acteurs engagés dans cette manifestation, et la tonalité sympathique de cet événement, largement imputable à un accueil chaleureux et professionnel d’amoureux de la photographie.

Au regard du Mois de la photo, qui se déroule en ce moment même à Paris, la comparaison tourne en faveur de Lyon (on a d’autres exemples ceci dit). J’aurais sûrement l’occasion dans peu de temps de revenir sur ce que je pense de la manifestation parisienne, extrêmement décevante, à l’exception de quelques pôles d’excellence qui surnagent péniblement dans un océan de n’importe quoi.

Pour finir avec Lyon, quelques conseils pratiques.

Je vous suggère un hôtel qui s’appelle le Grand Hôtel de la Paix situé à deux pas des transports en communs avec un accueil très agréable, une vaste chambre avec salle d’eau séparée, le tout pour 150 euros les trois jours (c’est un trois étoiles mais ce classement ne veut plus rien dire depuis belle lurette). Il y a une brasserie excellente à côté, si comme moi, vous avez la flemme de sortir : vous pourrez y manger des quenelles de brochet, une des nombreuses spécialités de Lyon.

Pour voir la place devant l’hôtel et les tables du restaurant, c’est par ici.

Pour se déplacer à Lyon, rien ne vaut les transports en communs, denses, rapides et propres aussi ! Avec un ticket liberté à 4,40 EUR seulement vous vous promenez partout toute la journée.

Et n »oubliez pas que du 5 au 8 décembre, c’est la Fête des lumières à Lyon.

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 27 – Dôme de l’Hôtel Dieu

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont l’Hôtel Dieu. L’exposition est terminée depuis le 18 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008

L’exposition présentait des œuvres issues du F.n.a.c. (Fonds National d’Art Contemporain de Paris). On voyait à nouveau (!) les jeunes artistes Vlckova et Metzger (un extrait de sa série « Nightshot », en grand format sous Diasec). Je n’attarde pas non plus sur Virxilio Vieitez que j’avais déjà vu, dans le même registre, à Châlon (ici). Il est représenté par l’Agence Vu et certaines de ces photos sont sont visibles sur leur site (ici).

Camille Vivier donnait à voir de jeunes travailleurs en uniformes (portant fièrement le logo de leur  entreprise) avec le même fonds sombre et une mine expressive. Un travail qui tranche avec les récompenses qu’elle a déjà obtenue pour ses photographies de mode. Pourtant, peut-on faire du neuf dans le domaine ? Je ne sais pas trop. On pense immédiatement à Fréger (entre autres). Le site de son agence (ici) ne présente hélas pas cette série, lui préférant une série évanescente.

Jian Jiang montrait de grand portraits d’enfants chinois en noir et blanc en « dyptique » avec papiers d’identité sur fond noir. Un travail assez troublant entre cette juxtaposition d’un enfant qui semble pauvre, à la mine triste et innocente, et de papiers d’identité qui renvoient au contrôle voire à la répression. Renseignement pris, il s’agit d’orphelins confiés à un temple Shaolin dans le Henan. L’image ci-dessous est empruntée à ce site (ici).

Angel Marcos accueillait le visiteur qui pénétrait sous l’impressionnant dôme avec de magnifiques images de cuba presque en ruine, désertes, aux couleurs resplendissantes, en grands formats verticaux contrecollés sur bois.

Balthasar Burkhard montrait une (seule) vue géante et panoramique en noir et blanc de Mexico qui se présentait comme composée de « couches », de strates d’habitations. Une photographie prise depuis un hélicoptère ai-je appris depuis. Un article sur son travail sur les villes peut se trouver sur le site du Mamco (à Genève), ici. L’image ci-dessous, qui n’est pas celle vu à Lyon, est issue du site (ici) de la Deutsche Börse, et illustre le propos. L’oeuvre fait 2,75 mètres de large.

Vincenzo Castella qui est, lui, spécialisé dans les paysages urbains, montrait Athènes de loin (ci-dessous) comme découpée en gradins et Turin, de plus près.

Martin Parr présentait des cartes postales de scieries et autres vieux objets même pas kitsch. Vaguement cheap en tout cas.

Beat Streuli est également fort connue mais pas pour des paysages. Sa spécialité c’est le portrait de passants pris à longue distance. On avait droit à des tirages de luxe sous plexiglas en 150 x 200 centimètres. Pour autant, pas très convainquant tout ça. Son site (ici) présente largement son travail.

Dans un tout autre registre, Mazdak, un pseudonyme, montre des talibans. Pour les incultes, le mazdakisme est une doctrine prônant l’égalité des richesses qui eut son heure de gloire en Perse antique, sous le règne du Shah Kavâd (règne: 499-531). Ses talibans sont des portraits étranges : des noirs et blancs colorisés, à la manière d’icones ou d’images pieuses indiennes ou encore « pop ». Un paradoxe pour des musulmans, surtout intgristes, que d’accorder tant d’importance à leur image et un autre encore que de voir ces individus auxquels de terribles exactions peuvent être imputées, ainsi représentés sous une forme naïve, presque divine tant, pour certains, ces visages sembles christiques et un autre enfin que de voir sur certaines l’AK 47 de rigueur et la cartouchière. Un site montre une vidéo sur le sujet (en anglais), ici. A noter que le contexte de ces photos ne me parait nénamoins pas du tout clair (photos trouvées ? mises en scène a posteriori de photos d’identité ?) et ce d’autant que le sujet peut prêter à polémique. C’est ainsi que photographie.com cite paris Match dans son édition du 3 janvier 2002 “Les destructeurs des bouddhas de Bamiyan font colorier leurs portraits en posant des fleurs dans les bras ”.

Olga Chernysheva nous montre des bonnets sur une tête, de dos dans un cadre souvent flou, difficile à situer mais le plus souvent naturel et hivernal. Les explications fournies par l’auteur sur son site sont fumeuses (ici) mais au moins ces photographies sont sympathiques. J’aime bien le bonnet rouge donc je vous le montre. La série complète des bonnets est ici. L’illustration provient du site d’Olga (ici) qui fait bien entendu autre chose que des photos de bonnets (même sympathiques).


Anton Olshvang est en quelques sorte le « tribut » versé au lieu car, l’Hôtel Dieu, comme son nom l’indique, est un hôpital, toujours en activité, où exerça Rabelais, comme médeçin, de 1532 à 1534. Anton nous montre donc des types sanguins et rhésus brodés sur des tissus. C’est assez troublant ce mélange entre étoffe luxueuse, glamour et séduisante et d’autre part ce rappel de notre animalité, de la maladie et de la souffrance. On est plus habitués à voir cet élément de « technique médicale » sur d’autres éléments techniques comme une voiture de rallye ou un casque que sur une part de rêve. L’image ci-dessous vient de son galériste (Krokin Gallery) et d’autres images sont donc visibles ici.

Pour finir, une superbe vue de l’Hôtel Dieu pendant la Fêtes des Lumières.

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 22 – Bibliothèque du 4ème – Denis Chouquet

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Bibliothèque du 4ème arrondissement de Lyon, qui est juste à côté de la galerie Le Bleu du ciel (dont j’ai déjà parlé dans plusieurs articles ici). L’exposition est terminée depuis le 18 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

Le photographe Denis Chouquet a photographiés des roms à Lyon après les avoir côtoyés chez eux en Roumanie. Les roms c’est un bon sujet si on juge par le nombre de photographes qui abordent ce sujet. On voit des baraques, des gens, le tout de façon intimiste avec des bougés et tout ça. On voit l’homme chez le coiffeur, on voit le gamin qui traine une grosse valise, on voit deux enfants sous des parapluies. Bon.

Je n’ai pas été spécialement sensible à tout ça.

Par contre, il y avait d’exposé le bouquin sur les roms de Mathieu Pernot dont j’ai parlé dans un billet sur les Rencontres d’Arles (ici).

livre-de-mathieu-pernot-les-roms

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 21 – Galerie Ooblik – Kristof Guez, Aurélie Georgeon, Claire Artemyz

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Galerie Ooblik. L’exposition est terminée depuis le 26 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

Cette galerie qui dispose d’un site internet très agréable (aéré, textes clairs et lisibles, accès pratique aux images) présentait quatre artistes. Le site est et leur blog est par ici. Les illustrations viennent du site de la galerie. C’est suffisamment rare pour être souligné, la galerie indique le prix des œuvres.

Par ordre croissant d’intérêt, voici donc Marc Tallec, Aurélie Georgeon, Kristof Guez et Claire Artemyz.

Marc Tallec (site ici) vend des cartes postales à 10 euros et des tirages en plus grand de ses photos qui sont des clins d’œil de sa vie quotidienne. Il en a 30 000 sur Flickr dit-il. Elles sont bien où elles sont.

Aurélie Georgeon présente de grands tirages (100*65 cm) avec de beaux nus sous un rai de lumière abrupte, presque surnaturelle. Comptez 1200 euros pour cette première exposition.

Kristof Guez nous donne à voir des photos prises sous la pleine lune, sans thème précis. Il triche un peu car les éclairages ne sont pas entièrement naturels me semble-t-il. Le résultat est très esthétique en tout cas même si des photos de nuit assez comparables circulent sur Internet et ailleurs.

Claire Artemyz livre à mon avis le travail le plus original et le plus abouti. Pas de vitrines impavides au polaroïd, pas de noir et blanc adolescent, pas de jolies nuits, non. Un travail  plus « intellectuel » sur le corps, la peau, avec un résultat presque abstrait. Avant elle, je n’avais rien vu de tel.

Hélas, son travail rest invisible sur le site de la galerie et était seulement présentée en trois photos lors de ma visite.

Claire a une formation initiale en biologie et s’en engagée ensuite dans un cursus artistique universitaire puis est passée par Les Gobelins. Depuis 2003, elle se concentre sur la photographie en gros plan mais travaille aussi la vidéo et la musique.  Son site web (en anglais, ici) est remarquable mais hélas en flash.

La photo ci-dessous est issue de la galerie japonaise qui l’a exposée en février 2008 (lien ici).

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 17 – Musée urbain Tony Garnier – Dominique Gauthey

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont le Musée urbain Tony Garnier  (site ici). L’exposition est terminée depuis le 26 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

Le travail de Dominique Gauthey porte sur la ville, les grands ensembles et la construction.

On a donc droit à de petits extraits de périphéries désertes, à des familles modestes dans leur HLM. l’accrochage est resserré. On a droit aussi à de petites typologies de maisons et à des vues agrandies de panneaux immobiliers. Et puis aussi des vues de banlieue moche.

Comme j’avais vu peu de temps auparavant le travail de Jürgen Nefzger chez Esther Woederhoff (voir mon billet ici), je me suis dit que c’était du pareil au même. Ceci dit quand Dan Graham photographie les banlieues US (“Homes for america”, vers 1960) c’était déjà aussi la même chose (voir mon billet ici). C’est là qu’on resent le besoin de disposer d’un appareil critique et, manque de chance, il n’y en avait aucun.

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 12 – Galerie La salle de bains – Leo Fabrizio

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Galerie La salle de bains (site ici), elle aussi situé rue Burdeau. L’exposition consacrée à Leo Fabrizio s’est achevée le 18 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

Leo Fabrizio nous montre sa série « Dream World » qu’il semblait avoir vue à Arles dans l’expo des jeunes diplômés d’Arles (je me rend compte avec effroi que je n’en ai pas parlé pendant ma série estivale). En fait non. Il sort d’une école Suisse.

Il n’empêche que les grands panneaux publicitaires vantant les logements et la typologie de maisons (20 maisons « de rêve) ça m’a fait penser à Jürgen Nefzger chez Esther Woerdehoff (ici). Et puis aussi j’ai revu des choses du même tonneau plus tard, au musée Tony Garnier, toujours à Lyon. Une illustration en provenance du site de l’artiste ci-dessous.

Je n’ai donc pas trouvé cette exposition extraordinaire au final.

Sans doute fais-je fausse route aussi vous laissé-je méditer cette position osée d’un penseur qui s’exprime sur le site de l’artiste (ici) : « Le Homes for Thaï de Leo Fabrizio est une anthropologie de l’espace à l’heure de la disparition de l’utopie. » ça laisse rêveur. Une sorte d’application de ça (merci Deloitte !) à la création ?

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 11 – Galerie Néon – Dolorès Marat

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Galerie Néon (site web catastrophique ici). L’exposition consacrée à Dolorès Marat s’est achevée le 18 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

Assez bizarrement je n’en ai gardé aucune souvenir et du coup  pas moyen de faire quelquechose avec mes notes que je vous livre texto : « gros travail sur les couleurs, le grain et le flou – univers un peu glauque – les reflets tuent – réussit à créer un univers mais ne suis pas sensible à cela ».

En effet, je ne devais pas être sensible car même en lisant le communiqué de presse (ici), rien ne m’est revenu.

Ou bien alors Alzheimer me guette.

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 10 – Galerie Le Bleu du ciel – Mark Curran

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Galerie Le Bleu du ciel (site ici). L’exposition consacrée à Mark Curran, et qui se tenait sur le site situé rue Burdeau, s’est achevée le 31octobre. La galerie dispose d’un autre site rue de Cuire.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

De l’extérieur on avait l’impression que c’était fermé mais en fait non : les vitres étaient volontairement occultées mais c’était ouvert. A l’intérieur, des murs blancs, un éclairage cru et une sono déplaisante : la reconstitution d’une usine HP en fait. Sur les murs, des tirages grands formats, très blancs aussi, grandeur nature. Des portraits, des vêtements, des matériels. Les images sont fixées par des pinces. Au fond, une vidéo.

« The Breathing Factory » (2006) est une installation consacrée à une usine Hewlett-Packard en Irlande et a donné lieu à un livre.

Les photos ci-dessous visibles pendant l’exposition viennent de ce site, .

Je n’ai pas été vraiment enthousiasmé.

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 9 – Galerie Francoise Souchaud – Jacques Bosser

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la Galerie Françoise Souchaud (site ici). L’exposition consacrée à Jacques Bosser s’est achevée le 11 octobre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

L’exposition intitulée « Wax spirit » était magnifique. Les grands portraits d’africaines aux robes étonnantes photographiées sur fonds de wax aux couleurs éclatantes est une grande réussite esthétique. Rien de bien nouveau bien sûr, ni le cadrage ni la lumière ni le concept ne frappent mais la seule beauté de ces tissus et de ces femmes suffit (enfin, ça me sufit à moi).

Jacques Bosser n’est pas un débutant (il est né en 1946) et son travail a déjà été pas mal montré. Il a vécu en Afrique dans sa jeunesse et vit désomais à Montrouge.

Son site est hors-service si boien que je n’ai aucune image correcte à montrer hormis le timbre-poste ci-dessous, dommage.

Si le prix des œuvres (comptez 6000 eur tout de même) vous effraie, il reste le catalogue d’exposition en vente 35 eur dans les FNAC (ici) et autres bonnes librairies.

Lyon – Septembre de la photographie – Partie 8 – Galerie José Martinez – Katerina Drzkova

Le septembre de la photographie à Lyon a investi une cinquantaine de sites dont la galerie José Martinez (site ici). L’exposition consacrée à Katerina Drzkova dure jusqu’au 8 novembre.

Je l’ai visitée lors de mon passage à Lyon du 9 au 11 octobre 2008.

On a déjà évoqué Katerina Drzkova dans un récent billet consacré à l’exposition à la bibliothèque du 1er arrondissement (ici).

Cette galerie est situé rue Burdeau, la rue des galeries lyonnaises, à mi-pente de la colline de la Croix-Rousse. Comme je l’ai déjà indiqué dans un billet précédent, l’accueil est fort sympathique dans les galeries lyonnaises et celle-ci n’y déroge pas.

Ce qui est surprenant dans le travail de Katerina Drzkova c’est la variété des genres. Dans son travail présenté à la bibliothèque du 1er, il s’agit d’un travail sur les personnalités, sensible voire social (série « refugee »). A la galerie, on voit de multiples thèmes fort éloignés.

D’abord un travail sur la perspective et le cadre, appliqué à la photographie d’architecture, vide de personnage et d’humanité, très réussi et très original à mon goût. Le mode opératoire est toujours le même avec une déformation des perspectives soulignée par la pose d’un cadre blanc sur la façade artificiellement recrée. Je n’avais rien vu de tel auparavant.

Autre approche artistique, la performance. Cette fois, la photo n’est pas là pour faire preuve d’imagination au service d’une cause (refugee) ni pour démontrer la fausse objectivité (viewpoints) mais pour témoigner d’un acte artistique, d’une performance. L’artiste est photographiée par un collborateur dans des galeries ou musées en train de « faire quelque chose ». On la voit notamment près de la photo du crâne d’oeuf de Barbara Balkova (ici).

Ces œuvres sont vendues environ 1000 eur.

L’artiste montrait aussi des cartes postales (série « tropical beach ») qui, par paire, sont presque les mêmes et que l’artiste collectionne. Amusant de voir les détails subtils qui séparent deux prises de vues.

Cela fait penser à ce qui a été montré à Arles par Schmid (billet ici) mais, à mon sens, en plus abouti (il ne s’agit pas d’une collecte visant la quantité pour la quantité mais d’une procédure stricte et sélective).

Il y avait aussi une installation pas très convaincante avec des photographies et textes en braille.

Au final, cette exposition vaut le coup d’oeil et pour mémoire, c’est toujours visible à Lyon jusqu’au 8 novembre.